Pendant le weekend

Douze 377

 

 

(finir les hôtels, la saisie, la comptabilité et, sur le métier, remettre les ouvrages) (lu « La fuite en Egypte » (Philippe de Jonckheere, inculte 2017) un peu trop libidinal à mon goût, mais tragique – je n’ai pas saisi le sens du titre, mais je vais regarder sur le site – enfin la page du désordre – si on m’explique)  (j’ai gagné une place pour aller voir « Sage femme » film de Martin Prouvot qui sort, là) (je ne sais pas dans quelle mesure je me trouve agi par mon abonnement au Louxor (les 10 places, 53 euros), mais je réponds aux mails, et il arrive que je gagne : pour le précédent – le film de Aki Kaurismäki (merveille) « L’autre côté de l’espoir » j’ai pas gagné mais je l’aurais vu quand même; pour celui-ci, rien de sûr…)

(on ira sans doute, vu hier soir le film annonce, les deux Catherine Frot et Deneuve, Olivier Gourmet en bon gros chauffeur poids lourd : la France, sans doute) l’écoeurement complet vis à vis de la campagne présidentielle (comme jamais ? je ne crois pas, alors je ne votais même pas) (pas vu « Chez nous » d’ailleurs à ce propos (Lucas Belvaux, 2016) dégoût profond de l’évocation sans doute)

les troubles en Hollande pour la visite des ministres turcs ont un  goût assez bizarre et enclenchent des attitudes qui me semblent dangereuses (le truc couve depuis un moment et ne demande qu’à s’enflammer : ça promet…)

au cinéma « Citoyen d’honneur » (Mariano Cohn et Gaston Duprat, 2016) (les deux réalisateurs font aussi l’image, comme dans la plupart de leurs films semble-t-il) l’histoire d’un écrivain prix Nobel de littérature (interprété par Oscar Martinez) qui revient dans son pays/village natal, assez gros bourg nommé Salas ( à 700 kilomètres au sud de Buenos Aires, sans doute une fiction) passablement haï et mis en scène dans ses livres : dur, la place peu enviable de la femme comme dans tous les films argentins que j’ai vus, sans doute très méchant (mais image caméra à l’épaule un peu fatigante). A voir (peut-être un peu long, hein) (ici, de gauche à droite, les deux réalisateurs, Gaston et Mariano et l’acteur Oscar)

(j’ai pensé à ce film argentin, « Dans ses yeux » (Juan José Campanella, 2009) plus policier que celui-ci, plus politique aussi, mais qui dépeint une société argentine qui m’est inconnue – la dimension tragique de ce qu’a enduré ce pays, guerre civile larvée, gouvernement fasciste, élimination des opposants et tout ce qui va comme traumatismes avec ces horreurs, est assez absente ici, mais que dire de l’exil du premier rôle ? On pense aussi à Pierre Jourde dont personne, ici, n’a mis les romans « Pays perdu« et « La première pierre » en images et c’est bien dommage – le soufre de ces écrits, peut-être ?)

 

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1 Comment

    Le Kaurismäki, rien que son affiche avec la voiture met l’eau à la bouche…

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