Pendant le weekend

Quatorze trois 379

 

 

(on a repris le travail) (ici (publics), et là (entretien L’aiR Nu), c’est pas que je fatigue, non, mais enfin comme voilà le printemps, je m’en vais marcher sur le bord de la Marne, hein) en passant les oiseaux sur les arbres, quai des Tuileries – et maintenant François Tonton – (je ne suis pas certain que ceux-ci chantent, mais c’est vers cinq et demi qu’on en entend, ces temps-ci, sans qu’encore il fasse jour)

c’est en allant à Châtelet, j’ai pris le 67 – ce que je ne fais jamais mais là, allez savoir – revenant de voir TNPPI, passant par la librairie, le voilà qui passe, j’y monte, il suit son cours, là la statue d’Henri quatre

l’immeuble qu’on voit en arrière-plan est celui où vécurent, si je ne me trompe pas, le père et la mère (et lui donc) de Patrick Modiano, le contrechamp est l’hôtel de grand luxe qui va prendre la place de la Samar (assez puant, comme endroit finalement), j’ai appris que deuzèf avait accepté des costumes d’un de ses admirateurs qui veut rester anonyme (y’avait les pompes à dumas, tu te souviens, ces gens-là ne doutent de rien, en réalité, ils pensent être au dessus d’une sorte de loi qu’ils promeuvent aux chambres, et pour le reste, ils se sentent les rois) (quelle puanteur quand tu vois que micron en a eu pour près de quatre cent mille euros de frais de représentation, que la fille et le borgne dissimulent des avoirs et l’iceberg n’est qu’à peine visible – la droite la plus bête du monde ? bah) TNPPI avait les yeux vifs et ouverts, clairs, brillants, il me semble qu’elle m’a reconnu, il y avait dans son regard quelque chose, je l’ai embrassée, je suis parti

au ciné « Sage femme » (Martin Provot, 2017) (il est dans  les chambres de la maison(s)témoin) avec une Deneuve magnifique (quelle erreur que ce remodelage…) une Frot juste (y’a aussi Quentin Dolmaire qui joue son fils), Gourmet sympathique (on pense un peu à ce fils des Dardenne (2001), ou à ce film de Pierre Jolivet, « Jamais de la vie » (2015) déjà chroniqué ici), une réussite…

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1 Comment

    on devrait les encourager : ils entretiennent le made in France
    nous salauds de pauvres on ne le fait pas…

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