Pendant le weekend

Vingt huit vingt neuf cinquante neuf soixante

 

 

(travail de nuit, c’est malin, rentré vers deux, à pied pris le n42) – même pas fatigué, mais trop difficile trop de choses à faire trop de pensées maudites – quelques photos prises ici là dans le métro, avec mes amis ici une lectrice

là je ne sais, mais cet âge-là, tu le sens venir, articulations (visite chez le dentiste) le coeur qui bat, les essoufflements

il y avait là ce type, tu vois, et derrière lui cette inscription (la vie de ces êtres perdue par la seule force de la haine propagée par le racisme le plus abject, propagé lui-même par l’obscène fille du borgne – la voilà « insoumise » (les mots sont à tout le monde, certes) et non plus chef de parti (et en effet, le chef est une insulte, comme à l’accoutumée, et quand il change pour faire propre sur lui, il est encore plus embruni) (la nausée) quelle misère

et puis les arbres, les fleurs les couleurs, la vraie vie (la vieillesse, oui on s’en fout)

puis passant la pointe Cardinal, le montage de la grue (quand le bâtiment va…) (invité à déjeuner -une merveille- par ma fille (encore merci baby))

 (on suit)

(ce soir au cinéma) (sans doute « pendant après la tempête » Hirokazu Kore-Eda, 2016)

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6 Comments

    Cette grue n’en finit pas…
    La couleur du prunus (?) revient elle aussi, mais sans bruit…

    Quant à MLP, la « Machine à Laver Pétain ®) », elle n’a aucun complexe pour aller « draguer », depuis son ridicule chalutier, les électeurs tous azimuts… Il faut la renvoyer à la baille.

  • @Dominique Hasselmann : quand tu parlais de la « grue », je me disais il exagère quand même, mais la « Machine à laver Pétain » (copyright Chasse-Clou) on en parle trop (elle tient sa posture des femmes-objets, pin’up et autres avatars machistes représentante objective donc de la sociale traître – comme on disait ça ne se dit plus…). Merci du passage (ce ne sont pas des prunus, mais alors quelle espèce ? je ne sais…)

  • Je crois que c’est plutôt « Après la tempête » le film dont vous parlez (et que j’irai voir sans doute aussi bientôt) – pendant la tempête on ferme les yeux, on essaie de tenir, d’ailleurs en ce moment c’est ce qu’on fait.

  • @L’Employée aux écritures : vous avez (comme à l’accoutumée) parfaitement raison Employée (nous n’y fûmes point hier, mais nous irons ce soir) et en effet, on tient (grâce, aussi, à vous). Merci…

  • la vie qu’on vit, parmi les autres, et la grâce des émerveillements

  • @brigetoun : welcome back…!

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