Pendant le weekend

Seize huit cinq cent trente quatre

 

 

Tout n’est pas perdu car la

existe, qui plus est, installée rue de Paradis (à poser en relation avec l’ASOM).

L’esprit français, sans doute : il a failli pleuvoir, on avait décidé d’aller au cinéma, on est tombé sur cette image/hommage/sourire/yeux plissés de Don Luis/ Ange exterminateur/Jules et Jim/et tant d’autres (Lumières réalisé par elle en 1976)/et tant et tant (Ascenseur pour l’échafaud (Louis Malle, 1957) sans doute en blonde, mais La Nuit (Michelangelo Antonioni, 1961) aussi (en brune)) tant d’autres (La vieille qui marchait sur la mer Laurent Heynemann, 1991) tant…

Le film quant à lui était détestable (rarement je sors avant la fin, ce fut le cas: une horreur) (je ne le cite point, il passait au Louxor comme on voit en salle Youssef Chahine)(abject), on est revenus tranquillement par la gare

On remet le couvert (urssaf/impôts/compta etc etc… j’en passe et des pires) et, entendant dans le poste un air de Moondog, « Bird’s lament », je crois, je me souvenais de ses invocations au coin d’une rue de New-York (un vase communicant avec ana nb d’il y a quelques années prenait ce poète/musicien pour thème) et voici ce qui s’y trouve (coin 53°rue et 6° avenue)

Lu « Article 353 du code pénal » (Tanguy Viel, minuit 2017) une merveille; et « En observant Venise » (Mary MCarthy, petite bibliothèque payot 2003) une autre.

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2 Comments

    Ils auraient quand même pu, en « hommage » à AT&T, rajouter un smarphone dans la main de la statue !

    Je n’ai pas vu le film « compilation » dont tu parles, mais la salle Youssef Chahine ne change pas, ça console.

  • drôle d’idée de toutes façons une compilation, ça va pour une soirée d’hommage télévision, à la rigueur, avant un film mais là…

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