Pendant le weekend

665 – 23_12_2017

 

 

il y a toujours des types qui ne foutent rien, regardent les autres faire, et trouvent ça tout naturel (de dos, le donneur d’ordre, comme on aime à les appeler – en plus, on voit bien qu’il a froid, le malheureux)

il surveille, c’est pas facile – dans le temps il y avait là une boulangerie, ce sera ce que ce sera, on verra on en reparlera

les gens passent sur la place Léon Blum (le rond point décoré d’arbres qui ne nous ont rien fait, mais qu’on a coupé pour faire beau : vive Noël, ses agapes et ses cadeaux – ne pas en abuser et garder son calme lors des réunions de famille, n’est-ce pas)

et puis hier soir, grâce soit rendue au gestionnaire du cinéma : le tirage au sort m’a valu une place gratuite pour assister à la projection d’un film de Marc Dugain (multicasquettes culturelles : j’irai sans doute un de ces jours acheter le folio de son histoire de J. Edgar Hoover, 50 ans à la tête de la CIA) – « L’échange des princesses » (2017) scénario lui-même (lui-même coprod d’ailleurs) et Chantal Thomas, adaptation d’un de ses livres à elle. très bof (malgré une distribution en béton – Lambert Wilson en Philippe 5 d’Espagne tient fortement la rampe; Andréa Férréol magique; Olivier Gourmet trop peu là ; les enfants royaux assez bien dirigés – la qualité française, si on veut, très années 50, le cinéma sans audace ni idée ni grâce ni allégorie : vide sinon d’une espèce de recours à la sexualité comme explication sous-cutanée : en clair OSEF complètement) (une image un peu sale du « paye et casse-toi » non loin de là – on préfère les « alimentation générale »

Le blog va sans doute passer par une phase de trêve des confiseurs émaillée d’apparitions aléatoires.

Bon week end.

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3 Comments

    Est-ce qu’ils ont attaché des boules à l’écharpe de la statue de Léon Blum ?

  • @Dominique Hasselmann: j’ai pas remarqué mais j’ai cru voir qu’ils avaient déplacé la statue (du petit square sur la place devant la mairie)

  • la statue n’est pas devant la mairie si me souviens bien, à moins qu’elle n’ait été déménagée (c’est mon chez moi là… pendant mes quarante années en haut de la Roquette)

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