Pendant le weekend

24 janvier 696

 

ce n’est pas le paparazzo qui a des scrupules (encore que si : je ne désire pas faire apparaître ici des spécimens ou des individus ou des personnalités qui ne le désireraient pas) (pas facile comme éthique, tu me diras, il y a toujours des gens qui se glissent en fraude dans les images) mais l’appareil qui ne fait pas le point – c’est une façon d’être qu’il capte, des moeurs, comment on vit en ville – ici celui-ci attend son métro tranquillement mais aux poches capuche survêt basket les tons s’unissent et presque sans le savoir ou y penser à, on prend le cliché

sans point à cause du zoom, peut-être…

On passait au dessus des voies de chemin de fer, il y avait aussi ce type, là, qui tirait ses valises, qui pour le reconnaître ?

surtout que de ce point de vue, on doit en avoir des vingtaines ( on fait tourner Antonio Zambujo en son Guia – 29’45, Barocco tropical cette merveille José Eduardo Agualusa, musique Riccardo Cruz).

On aime les inutilités : expérimentons-une ici (inutile parce que il n’y a rien de plus inique que de tenter de traduire une chanson, hein, on est d’accord, mais enfin) : à notre disposition se tiennent les multiples traducteurs, usons-en pour parvenir à capter la teneur des paroles, voulez-vous ?

On obtient ceci qui n’est pas piqué des vers :  

O amor é inútil: luz das estrelas (L’amour est inutile: la lumière des étoiles)
a ninguém aquece ou ilumina (ne chauffe ou ne s’allume pour personne ) 
e se nos chama, a chama delas (et si nous les appelons, la flamme d’entre eux)
logo no céu lasso declina (bientôt au ciel décline.)
  
O amor é sem préstimo: clarão (L’amour est sans bénéfice: cette clarté)
na tempestade, depressa se apaga (dans la tempête, il sort rapidement)
e é maior depois a escuridão, (et les ténèbres sont plus grandes,)
noite sem fim, vaga após vaga. (nuit sans fin, vague après vague.)
  
O amor a ninguém serve, e todavia (L’amour à personne ne sert, et pourtant)
a ele regressamos, dia após dia (à lui nous revenons, jour après jour)
cegos por seu fulgor, tontos de sede (aveugles pour leur lueur, soif stupide) 
nos damos sem pudor em sua rede. (nous nous livrons à son emprise.)
  
O amor é uma estação perigosa: (L’amour est une saison dangereuse:)
rosa ocultando o espinho, (épine se cachant rose,)
espinho disfarçado de rosa, (épine déguisée en rose,)
a enganosa euforia do vinho. (l’euphorie trompeuse du vin.)

Edifiant…

en Dvd pour l’anglais « Fame » (Alan Parker, 1980) (fameux, et le film et la chorégraphie)(sans compter la musique…)

 

(le journal d’il y a dix ans correspond à ce qu’on veut faire ce jour dans la maison(s)témoin – voir les visages et les regards capturés de ces gens-là… il devrait y avoir une pièce spéciale pour ça, fantômes influents, goules agissantes, striges ou vampires si puissants que même leurs proches… On recense)

ouvrir les yeux, 27 janvier 2008, 21:40

générale société disait godard (on l’aime) : éditis est la 2° boîte éditrice de bouquins en France après hachette (hachette c’est lagardère, c’est matra, c’est les bombes bon ça va ça ne fait rien) ; un tour sur le site : regarder en bas de la page « vous en saurez plus en allant sur le site wendel » ; bon on y va : éditis 100% filiale de wendel, on regarde les troches de tous,, une seule femme cheveux blancs platine 62 piges dircom et tous les autres ; c’est dingue, la vie… participations croisées

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2 Comments

    l’euphorie trompeuse du vin dans des amphores pourries…

  • curieusement, alors que n’ai jamais appris le portugais, je comprenais (avec à vrai dire un oeil qui traînait sur la partie droite pour vérifier) alors que n’aurai pas compris en écoutant (vérifié sur place en ne pouvant suivre la télévision et suivant en gros ce que disait les journaux)
    aime toujours autant les petites conclusions en italique

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