Pendant le weekend

9 février 712

 

 

on rentre tard à la nuit (c’est plus simple en hiver – refusé l’obstacle du séminaire mais je crois que j’ai eu tort – il n’est pas si tard) on croise un des petits métiers favoris (récup)

il y avait ce livre magnifique de Patrick Williams

qui racontait la vie des caravanes (à Montreuil, en Auvergne aussi, je me souviens)

mais pas du titre, c’était édité à la Maison des sciences de l’homme (si, c’est « Nous, on n’en parle pas – les vivants et les morts chez les Manouches » une merveille) (panneau sur le gros blanc récup bulgarie ou autre)

il s’en va vers son destin (sont-ils Manouches, Roms ou tziganes ? j’en sais rien, gadjo que je suis) – je rentre

au cinéma Fortunata (Sergio Castellitto, 2017) belle énergie (tragique sans doute)

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1 Comment

    me tente depuis qu’on en a parlé à Cannes Fortunata
    me tente le livre (ai aimé à peu près tout ce que j’ai acheté au Musée de l’homme ou de la Musique édité par la Maison des sciences de l’homme, livres trop rares et malheureusement perdus dans l’humidité des tas de livres de ma cave parisienne) et me tente encore davantage un éventuel concert comme en réservait parfois la Cité de la Musique (souvenirs en autres civilisations des dogons..; et de malgaches)

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