Pendant le weekend

15 septembre 929

 

 

 

(ça me fait penser que je ne me suis pas acquitté de mes impôts sur le revenu)(chèque, enveloppe timbre) je suis le cours de mon passage ici et devant moi abondent les messages – on aime aller en ville –

Caboverde first ! comme un slogan, mais clop au bec bientôt rue La Fayette, violoncelle au dos métro Jaurès

Pyrex à Barbès sans doute

une espèce d’ami (croisée, suivie, la gymnastique des doigts de la main gauche, la canne à la droite, toute une panoplie casquette gilet escalier plus tard le monde comme il est) (ma santé défaille : c’est sans doute que je vais voir trop de médecins – cet homme qui marche devant moi avec sa canne est l’évocation de ce que je serais sans doute bientôt (mais j’aurais maigri), on sent les ans peser sur nos allées et venues, on tient bon, mais chaque jour se pose sur les épaules cette minuscule épaisseur qui, à la longue, se transforme en gangue, puis encore et encore)

– j’en ai eu fini de l’atelier, tout foutre au trou je pense (faire le compte quand même des illustrations : ça viendra), mais ça restera ici comme témoignage – pour la 45 « la nuit je mens/ je prends des trains à travers la plaine / la nuit je mens je m’en lave les mains / j’ai dans les bottes des montagnes de questions où subsiste encore ton écho (bis) … / j’ai fais la saison dans cette boite crânienne/ tes pensées je les faisais miennes/ t’accaparer seulement t’accaparer…  » (dresseur de loulous dynamiteur d’aqueduc…) (Ah ce Bashung…) (« La nuit je mens » dans « Fantaisie militaire »)

pour le reste (l’un de mes meilleurs potes a tapé soixante quatre) l’assemblée générale de l’Air Nu s’est déroulée dans une ambiance de bar surchauffé (merdalafin) mais ça va bosser – image en y allant

au cinéma « D’ici là «  moyen métrage documentaire de Matthieu Dibelius (en avant première  dans le cadre des Cinéastes en résidence au ciné 104 de Pantin) une merveille (si j’y arrive je le chronique en maison(s)témoin (je vais y arriver)).

 

la dernière du journal d’il y a dix ans :

2. hier, 14 septembre 2008, 19:06

c’était vers trois heures trente et les choses étant ce qu’elles sont, ce qu’elles étaient, son coeur s’est arrêté, tout doucement, tranquillement

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2 Comments

    souvenir d’un coeur qui s’est arrêté tout doucement quand le taxi amenant de la gare le dernier enfant est arrivé (moi j’étais à la cuisine pour faire du café)

  • Pour certains, soudain, les choses ne sont plus ce qu’elles étaient… On est né pour la destinée.

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