Pendant le weekend

20 septembre 934

 

le moment est turbulent – tant pis, on affronte – je me promène, je cherche du travail, et puis dans la rue qui descend

alim géné continue, j’ai mordu à une « chaîne » qui répertorie dix films de cinéma (ou plus ou moins, on s’en fout en vrai) mais dit la consigne « qui ont changé votre vie » (comme si ça existait, mais n’importe), je l’ai pris pour une espèce de panthéon, j’ai commencé par Ivo Livi (Yves Montand, dans Z de Costa Gavras)

puis par son excellence (Le Guépard, Luchino Visconti, 1963)

(il se peut que ce soient ses dents qui aient prévalu au choix de Burty pour le rôle de Fabrizzio – dans Vera Cruz (Robert Aldrich, 1954) une merveille aussi, on avait droit à son rire…) (ici dans Le Guépard (Luchino Visconti, 1963)) mais je continue d’aimer le cinéma (il me le rend bien d’ailleurs – mais ne me fait pas travailler (sinon du chapeau – déjà pas mal, certes – et je le déplore…)) il y a aussi la chanson, bif bof comme on dit, la lecture (je lis Augie March de l’ami Bellow) et l’écriture – je pense à la nuit 45 – « la nuit, dit une chanson, je deviens fou ») mais avant ça, passent au ciel les aéronefs

et d’un peu plus près (petite tache devant la ligne blanche : deux cents personnes qui passent s’en vont…)

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2 Comments

    j’aurais pu les choisir
    La 45 qui me séduisait, à force de différer s’éloigne tant que je me demande si vraiment je vais m’y replonger

  • Les panthéons des films, trop long… comme d’autres lignes (j’aime bien « le » 46)… 🙂

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