Pendant le weekend

11 février 1078

je ne dispose plus d’image – pour le moment – je n’en fais pas, je bosse – un texte à rédiger sur le Portugal et sa Lisbonne aussi – fermer la boite – travailler et surveiller les travaux – cependant j’écoute aussi parfois des interventions (celles-ci à l’Ehess) on flippe un peu il me semble (la prestation de Cyril Lemieux me hérisse et le cynisme affleure comme celle du meneur de jeu) – les gens parlent, et libérer la parole a quelque chose de nouveau, et d’un peu effrayant. Répulsion absolue cependant pour les déclarations du pouvoir et les moyens qu’il emploie.

Des images des recherches, des gens qui passent dans l’écran (fortement marquées par la mort : qu’y puis-je ?) .

Obituaire aussi, malgré tout, journal : salut l’artiste

Jonas Mekas

et salut à celui-ci aussi

Tomi Ungerer

comme il y avait dîner samedi soir, on a parlé de cette affaire de débat (intitulé par le pouvoir, enfumage ou quoi que ce soit d’autre) et il semble que la capitale de ce pays entre dans ce schéma à sa façon ( on forme des médiateurs,on va tenter d’y aller) (on a pris sa « carte citoyenne » et on a un numéro) ( il y a bien des ronds-points mais ils ne sont pas investis) (du moins ceux que je croise parfois)

les gens qui passent aussi par les écrans: ici la tombe de Dalida au cimetière Montmartre

là une famille (me semble-t-il) sur une plage à Monbasa

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3 Comments

    merci pour les images, et surtout pour les deux premières avec l’oeil qui frise de Mekas et la grande bouche souriante d’Ungerer

  • Qu’il faille un « grand débat national » pour que le pouvoir en place soit enfin mis au courant de la situation de ses administrés… est la meilleure blague que l’on ait entendue depuis que Coluche s’était présenté à une élection présidentielle.

    J’espère bien ne pas être obligé (tirage au sort !!!) de participer à cette « agora » où seule règne une démagogie éhontée, sous la houlette du clown blanc qui cherche à rattraper – pendant que son ministre de l’Intérieur, après 13 « samedis » de violence, « regrette » soudain « une main arrachée », tout ça pour « épuiser les stocks » de grenades GLI-34 – son dédain de classe d’une partie de la population enfin réveillée ! °/ °/ °/ °/

  • @brigetoun : merci à vous
    @Dominique Haselmann : on espère en ce réveil…

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