Pendant le weekend

6 février 1073

courte pause – fatigue, ennui, déprime – comme d’habitude au fond quand on le touche, il n’y a rien – remonter – penser aux autres – remercier Fortunato par exemple – hier grève, ceci à l’entrée de la rue

légende : Qui nous protège de la police ?

Manifestation, bruits de rues, incendie dans le seize – l’affaire et les gesticulations de l’idiot hué en banlieue, la honte de la ministre de la justice et du procureur de Paris – l’interview de François Sureau qui parle de « suce-pieds », le monde aux ordres et le vote de la loi scandaleuse et immonde – anti-libertés surtout – penser à émigrer (mais où, chez l’ignoble Salvini, Tsipras, Bouteflika ou Essebsi ?) – respirer, se tranquilliser, aller travailler

Penser à la 7

au cinéma Les estivants (Valéria Bruni-Tedesci, 2018) rapports de classe dans une villa luxueuse du bord de mer (pas si mal pas si drôle, grinçant pathétique et légèrement cruel – VBT en grande forme, autant dans le rôle qu’à la mise en scène)

Un grand voyage vers la nuit (Bi Gan, 2018) (littéralement (ditwiki) : La dernière nuit de la Terre) en effet des longueurs (et un cinéma fait de basculement de points qui ne me plaît pas du tout), un scénario réduit au niveau zéro (un homme cherche une femme dans une nuit pluvieuse), un dernier plan séquence somptueux – peut-être vingt minutes qui se termine par un baiser – et le retour vers l’embrasement d’un petit feu de Bengale – cut – générique de fin – ça ne peut pas être si déplorable, certes, mais ça sert à quoi, sinon la prouesse ?

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1 Comment

    VBT toujours ou presque si juste (et touchante)

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