Pendant le weekend

22 mai 1078

 

 

troubles avec la technique (le spip qui n’accepte pas les images, j’étais bien parti pourtant mais je vais voir) mon propre ordi sous ubuntu qui n’accepte pas le logiciel de traitement statistique (je fatigue, tu sais) mais n’importe – on a déjeuné à la cantine (merci de l’invitation) (sur le mur d’entrée, cette plaque

et une pensée pour elles et eux) un passage par la case union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (un tel bazar dans les comptes jt’en parle même pas : moi-même qui ai payé ces cotisations, je n’en ai pas traces vu qu’elles sont distribuées d’un compte à l’autre et lycée de versailles, je cesse) et par la case débriefing – dehors officiait un souffleur de brins d’herbe

on s’est permis d’en tirer le portrait – en sortant de la cantine, on a marché sur la voie dite pompide abandonnée aux piétons cyclistes et autres adeptes de mobilités alternatives – c’est moche, c’est vrai, c’est moche – en remontant vers le pont Notre-Dame, la découverte d’un rectangle qui avait été un exemplaire d’image de B2TS

laquelle est posée là depuis au minimum février 2017 – image de je ne me souviens plus qui, mais qui figure au répertoire du robot

on ne résiste pas au plaisir du contrechamp, vers le pont au Change

on a bossé encore et encore et encore – puis le soir venu, je suis allé (fort bien accompagné) voir (pour la première fois de ma pauvre existence) le « Mort à Venise » (Luchino Visconti, 1971) (scabreux mais parfait quand même – l’image de Pasqualino de Santis sublime, simplement sublime…) il y a eu, juste à l’heure (20 heures) l’arrivée de son altesse Djak Lang (pas bien vu mais costume à quinze mille sans doute) (il y avait concert concomitant et européen de musique plus ou moins concrète et/ou contempo quelque chose) et sa dulcinée (Moniiiiique…!!) qu’on croisa ensuite (son prince s’en était allé juste avant la projection) on échangea quelques mots sur le cinéma (première vision ou alors elle ne s’en souvenait plus) (on lui indiqua le chemin vers la place des Vosges (« c’est tout droit » en effet) et elle s’en alla, à pied dans sa robe dans les rouge et noir) le film a obtenu à Cannes 71 une palme d’honneur, ainsi que Luchino Visconti pour l’ensemble de son oeuvre comme aujourd’hui,ou hier, Alain Delon ou hier encore (j’avais vingt ans etc.) Agnès Varda et c’est à cette évocation enfin qu’on dédie cette image à madame Savelli

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2 Comments

    Visconti, communiste et homo, Delon a eu cette belle formule à Cannes : « Une célébration posthume de mon vivant »…

    La voie Georges Pompidou : prise l’autre jour en rentrant des Pays-Bas :->>>> embouteillage monstre (une seule file a survéu) et un ou deux cyclistes en tout dans l’autre sens.

    Bientôt, une « coulée verte » et uniquement piétonne entre la tour Eiffel et le Trocadéro. Pas grave, tant que le souterrain très mal éclairé de Lady Dy reste encore ouvert ! 🙂

  • je passe, je suis, en silence

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