Pendant le weekend

Lundi 23 septembre 1197

 

nous étions quatre dans une LN rouge striée de noir – ce cauchemar est contemporain – nous partions en vacances dans le sud, probablement dans les Alpes ou quelque chose de ce style, la voiture était pleine bondée sans doute les filles étaient-elles jeunes, deux heures de l’après-midi nous étions en retard – la logeuse m’appelle : vous arrivez quand ? vers dix neuf vingt heures dis-je – impossible, sept heures de voyage à toute vitesse sans s’arrêter, il faut partir, on a oublié quelque chose, une planche de bois ou quelque chose d’inutile, on monte la chercher, enfin moi, quand je reviens la voiture a été désossée, et je me retrouve en slip – je cours, je hurle, des planches de bois des flaques d’eau, la rue des Écoles, je cours je cours jamais je n’y arriverai

Il y a des matins où on est tellement heureux de se réveiller (métro : série en cours comme on dit)

pour le reste un dimanche un peu comme les autres – les horreurs de cette police lors de la marche pour le climat toujours aux feux – la coupe du monde de rugby au Japon ? – lecture cuisine écriture ménage lessive : le kit – difficile de faire ce qu’il faut pour l’écriture mais tant pis j’avance encore – vers où, c’est sans doute tout le problème – il n’y a pas de problème il n’y a que des solutions  – plongée année soixante – continuons

au ciné Jeanne (Bruno Dumont,2019) consternant (Bresson en minime, Engène Green dans le sérieux : quand je vois un film comme ça, j’ai mal au cinéma) (pourtant, on a rarement tort d’écouter les amis – Employée, Dominique, allons…!) (la salle du mk2 était comble (soixante dix places remarque), les gens s’en allaient) deuxième rang : cou cassé  (il faut peut-être dire que les cartes d’abonnement de ce qui s’appelle à peine un cinéma ne sont valables que deux mois – WTF – et que la date de validation était là) (complètement écoeuré) (seule la musique alors là oui)

Share

4 Comments

    Je préfère regarder le métro, même tout flou…

  • Je vous avais pourtant prévenu que si vous ne goûtiez pas trop le style Dumont le film n’était peut-être pas pour vous…

  • bon comme n’aurai pas le temps ou comme n’aurais pas eu le courage je ne regretterai pas (Jeanne) grâce à vous
    pour l’écriture avais des illusions pour cet après-midi mais rentre si crevée et avec programme pour préparer demain matin jet pense que… niet
    mis en brouillon le truc que trouvais idiot pour le 27 (parce que hier j’a pensé que ce n’était peut être pas idiot)
    et je regrette moins de ne pas rêver après votre entrée en journal du jour

  • @Dominique Hasselmann : moi aussi :°))
    @l’Employée aux écritures : je reconnais que vous m’aviez mis en garde, Employée, mais c’est Christophe qui a emporté le morceau (j’ai eu toutes les peines du monde à convaincre mon amie de me suivre dans cette aventure :°))) (je n’ai pas été déçu par son apparition ni sa musique – magnifique)
    @brigetoun : il faut travailler l’écriture – c’est le plus important quand même – se mettre à (la) table – l’aide que vous donnez aux autres est fantastique, on ne vous remerciera jamais assez – pour le rêve, on ne les contrôle heureusement pas… Or donc : Courage pour tout et avec vous…

Laisser un commentaire