Pendant le weekend

1616 2020 Mardi Novembre

 

 

 

(galère d’internet qui remarche par la grâce du FAI – geste commercial de la part de Mireille (« je suis Mireille votre conseillère » disait-elle « merci d’avoir patienté » charmante de l’autre bout du continent du monde de ce genre de travail terrible) (entendre quelqu’un au bout du fil a quelque chose de magique de nos jours : l’appel de la banque, cette saloperie indigène de la technique, « un appel important appuyé sur » : j’ai coupé) vite avant que ça ne cesse) (c’est ce qu’on croit, mais ça ne cesse pas) (la tribune du prof Didier Sicard (il était dans le poste ce matin, mais je ferme je ne supporte pas le meneur de faux-jeu) et du véto Patrick Guérin dans le canard avait du bon : on comprend qu’on n’est pas les seul.es à penser de la sorte) (je la tiens, cette tribune, à la disposition de qui veut la lire) (il y avait le truc « mieux vaut avoir tort avec tout le monde que raison tout seul » qui explique bon nombre des dispositions, justement, prises depuis six mois – et les diverses ignominies commises durant cet état d’urgence sanitaire – après celui pris par Valls et son inconsistant chefaillon (évidemment qu’on était prêts à tout accepter, quelle affaire) il y a cinq ans – non mais sinon ça va bien, il fait doux : un automne serein – à ce niveau ce n’est même plus de la colère : je mets mon max et voilà tout…) matin

midi ou plus

et soir (j’agonis l’incarcération, même dans ces conditions paradisiaques je reconnais)

sans rêve et sans trêve
espoir respiration âges – même la poésie (heureusement la poésie : on peut encore en écouter ici notamment) – écrire au cardiologue, donner des nouvelles, appeler, envoyer des lettres, des cartes postales, des pensées – jardiner (on a planté un érable je crois bien – la haie vive revit (le buis donné par la voisine verdit : il y a toujours de bonnes nouvelles mais on n’en parle pas, quelle indignité) et hier matin au lever

tandis qu’hier soir à la nuit

tenir

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