Pendant le weekend

1663 deux un 2021

 

 

 

(tous mes vœux, tout ça) (on remarquera qu’on ne fait pas comme les années précédentes – ou du moins j’ai le sentiment que ce trait s’est perdu – on ne la ramène pas en disant « et surtout la santé » – il se peut que je tire une hâtive conclusion d’un premier jour – un sentiment affligeant, ces cinémas toujours fermés, théâtres musées restaurants bars cafés cette honte des églises toujours ouvertes et cet affront revendiqué contre la sociabilité et l’amitié et l’amour même : avec la mort des proches laissés à eux-mêmes, seuls malades et disparus seuls encore dans les asiles de vieux au début de l’épisode, on voit nettement se dessiner la goule hystérique et perverse qui nous gouverne) (un billet de Jean-Louis Martinelli (qui le veut me le demande), des mots d’autres ne changent rien, le pouvoir se fout comme d’une pourriture de ce pan de la vie même) (fuck – on s’en souviendra…) disparition d’un homme d’affaires

ici se tenait sa première officine (rue du chevalier Saint-Georges) – ici avec (en 1964 dit le canard) (et la légende) l’insoumise (le titre d’un livre (auteur Jean-Claude Moireau (photographe de plateau), je mets dans la pile – il y était il y a longtemps mais j’ai oublié) qui fut sa maîtresse (comme on dit) ces années-là (ça ne se dit pas mais ça se sait) (il faudrait revoir son Lumière (1976))

disparu aussi Robert Hossein – et tant d’autres – tandis que débute (ça ne change rien) ce nouvel neuf au gui – revu (pour l’atelier dièse 4) avec un certain agacement « La chambre » (Chantal Akerman, 1972) (cette année-là disparaissait mon père) (il y a ici de nombreux billets qui parle de cette cinéaste) (on fait « Chantal » dans la recherche : les liens sont propres) – mais comme je l’aime bien, cette Chantal-là, j’ai regardé aussi un entretien avec Henry Fisbach (1977) – et Saute ma ville (1968) marrant (explosion hors champ, seulement au son) – dans l’entretien on comprend comment faire du cinéma – cette image en vient

je me souviens que lors de la soutenance de mon mémoire de diplôme d’études approfondies d’arts et archéologie mention cinéma (Paris un Panthéon Sorbonne) l’une des membres du jury m’avait parlé d’un film annonce qui était écran noir – un film de Chantal Akerman en voix off – peut-être celui-là – je ne sais plus – elle s’est suicidée en octobre 15 (cette année-là était funeste) – continuant ma recherche sur Maria Schneider (laquelle était pressentie par la précédente pour jouer le rôle d’Anna dans les rendez-vous (1978)) – un entretien (7 minutes) avec Anne Andreu : cette présence…

il y en aura deux pour la peine (je tente quand même l’index du livre de sa cousine – ça prend du temps mais comme le travail fuit…)

c’est Aurore Clément qui a eu le rôle – (hier A. et E. pour un apéritif et G. et L. ouzo schpritz cidre eau tarama tapenade et cadeaux (fresque en vingt-quatre parties – magnifique))

qu’elle vous soit favorable (santé (donc), amour amitié prodigalité) : ce qu’on vous souhaite pour 2021

 

 

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4 Comments

    l’amant de Jeanne a fini en accapareur de village…
    j’aime cette Chantal mais suis un peu en recul devant le 4

  • Bonne année à toi (ils ont replanté un arbre tout mince, tout frêle, à l’endroit de la souche maintenant disparue) et bonne santé !
    & un café dans l’année (utopie ?) !

  • Chantal Akerman (brigetoun m’a enduite en erreur – avec un seul « n ») mais ses films toujours avec leur touche d’amour de filmer.

    Maria Schneider, une étoile filante au-delà du pont de Bir-Hakeim…

    (félicitations pour ton diplôme sorbonnard !)

  • @Brigetoun : va falloir y aller quand même (même si on est un peu sonnés, là…)
    @Jacques Barbaut : c’est dit on ira au bar (dans l’année : non, certitude !!!) – et merci pour les nouvelles de la souche Corentin
    @Dominique Hasselmann : merci mon prince…! (enduit seulement, je suppose) (l’image de Maria Schneider la suivra tout au long du temps dont on se souviendra d’elle – je préfère celle du plan séquence de Profession : reporter…)
    Merci de vos passages

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