Pendant le weekend

1692 Samedi 30 Janvier 2021

 

 

 

 

je n’ai pas regardé ni écouté (depuis tant et tant d’années que je n’ai plus la télé) (« avoir la télé » est une jolie expression) mais il paraît qu’il a parlé – ma fille m’a informé, son message « RIEN » – c’est à peu près ce que je fais dans la journée (une espèce de vacuité intérieure, la pluie dehors, un livre, un journal, je vois qu’une revue manuscrite paraît intitulée « la main de sable » et ça ne me déplaît pas (je vais acheter un carnet de timbres) me renseigner (une image de ma graphie manuscrite* – professionnelle – en indique la qualité (peu importe le sens)

je ne suis pas certain de proposer quelque chose) (je n’écris qu’au clavier, la plupart du temps) (je suis assez fatigué, en effet : ce matin encore, ça a été 4) une image des temps troublés

qui pourrait s’intituler « qu’est-ce que tu maquilles ? » – petits métiers enfin, gros œuvres aussi, travaux de bouche (du côté du lac Michigan) qui ne rend pas compte de l’ambiance générale (vraiment triste à pleurer) non, pas question de laisser le truc glisser (TEC JPR page 241)  une image de la rue de Richelieu où se tient cette Binaf en travaux (je ne pense pas qu’ils soient terminés – l’entrée du passage vers l’Inha de l’autre côté du pâté de maisons)

en relation avec le dix-neuvième aperçu d’Habiter Paris  – un trottoir encombré – parfois, vers 4h35 un aéroplane à hélices survole la ville – il pleut encore – hiver infernal – mais non, ici non loin de son pavilllon à Saint-Cyr-sur-Morin, Pierre MacOrlan qui reçoit Georges Brassens

tout à l’heure dans le poste parlait Claude Darget (un type (assez antipathique, dans mon souvenir) de la télé des années soixante – sans doute caustique – des souvenirs de ses commentaires de la vie des animaux, ensuite remplacé par Catherine Langeais l’épouse de Pierre comment, je ne sais plus** – on fumait la pipe à l’époque – ces matchs de catch aussi bien – furieusement télévisuelle cette page de journal – cette image prise chez Dominique Cara Brighini qui développe une page de littérature triestine sur lerezoscio – le château de Miramare

une image où on sent presque le vent (la bora) débouler des hauteurs alpines (on peut aussi voir ces sommets enneigés à Venise par temps clairs, mais parler de Venise quand on pose une image de Trieste est à la limite de la convenance

non, décidément, il ne fait pas assez clair…

 

* : en réponse « à la question » et visiter avec ce covid, là… ? »  la réponse indique  : « il faut bien qu’on s’adapte donc on fait attention »
** : Pierre Sabbagh

 

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2 Comments

    merci pour l’image d’il ne fait pas assez clair (me demande quels travaux on fait à nouveau dans la Bibliothèque)

  • brigitte celerier : refaite de fond en comble, je ne sais pas mais ils sont copieux…

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