Pendant le weekend

Bagnolet pechakucha 1

C’était hier soir, à la médiathèque de Bagnolet.

Une résidence d’écrivain, un film de Jérôme Aglibert (merci à Anne Savelli pour le lien) dont je n’ai pas capté de photo présentable (qu’il m’en excuse).

Pour les autres, ce sont un peu des photos de bigleux, le point n’y est que rarement, il n’y avait là pas assez de lumière, mais ce qui sort cependant de ces photos ce sont des hexis,

Pierre Ménard

des façon de se tenir,

Alain Pierrot

d’affronter le monde,

Kathie Durand

les autres,

Sereine Berlottier

le public

Dominique Macé

et le spectacle.

Daniel Bourrion

Je me suis toujours demandé si ces rôles que nous jouons, les uns pour les autres (aussi bien moi, dans celui de transcripteur, de spectateur plus ou moins neutre, effacé, flou, point de vue de la salle…) nous sont légitimes, ou simplement, l’occasion créant le larron, si nous nous efforçons d’y tenir une place éphémère, mais cependant stable et solidifiée par notre vraie présence, ce jour là, à cette heure là.

Philippe de Jonckeere et François Bon

Dans la salle, une cinquantaine de personnes.

Pas de scène, un micro, un écran, un technicien qui oeuvre, assis gauche cadre (F. Bon) : remarquable sera la présence, à ses côté, lors de son intervention, de Philippe de Jonckeere, assis lui aussi. Tous les autres, debout,

Cécile Portier

face au micro,

Michel Fauchié

parlent, insistent, attendent le bon vouloir des photos qui accompagnent leur texte.

Pierre Coutelle


Mes photos ne sont pas très lisibles,  les textes seront certainement reproduits sur le tiers-livre, j’imagine.

Nous verrons.

Ceci pour garder trace de cette soirée, peut-être la première d’une série nommé comme un Indien (je découvre le vocable qui vient du pays du Soleil Levant).

A la prochaine fois, sans doute.


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9 Comments

    oh merci ! excellent complément aux twitts et aux mises en ligne par chacun de ses éléments

  • merci, ami, pour cette phrase :

    « si nous nous efforçons d’y tenir une place éphémère, mais cependant stable et solidifiée par notre vraie présence, ce jour là, à cette heure »

    je crois de plus en plus que c’est le complément vital de ce que nous offrons et recevons du partage web, à preuve qu’on se serrait la main pour la première fois

    oui, de la vie à tout ça, et dans ces photos aussi

  • Ah oui, bravo, et merci !

  • Merci à vous Brigitte…

  • En tout cas, on peut dire merci à toutes et à tous les participant(e)s pour ce qu’ils nous ont donné hier…

  • A t’al’eur…!

  • Bel écho d’une belle soirée, riche. Je me dis que c’est un peu ce que vous faites, à votre manière, à plat sur l’écran de votre site, un genre de pechakucha parisien. D’ailleurs si vous participez à la prochaine série, ce sera plaisant à entendre. J’ai lu que pechakucha signifie en japonais « le bruit de la conversation ». Grandeur nature, voix, corps, vibrations, multiplient les lectures. Il y avait aussi dans cet exercice, finalement, une réjouissance des maladresses, décalages ou aléas.

  • […] y avait un moment que je n’avais pas assisté à cette partie de plaisir (c’est le sens de Pecha Kucha, […]

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