Pendant le weekend

Carnet de voyage(s) #6

Partir…

 

 

Le port et ses grues

Le soelil du matin, s’éloigner

Croiser les cargos

Laisser les pêcheurs à leurs barques


Laisser derrière soi la terre ferme

 

S’éloigner, au loin brille la paix, la douceur, la tranquillité, on aimerait tant y croire, c’est vrai pourquoi tant de bruits de fureurs et de larmes, de haines et de meurtres, le monde n’est-il que crimes, sueurs et sangs mêlés, viols, horreurs et haines, détestation, ignominie et cruauté ?

C’est l’eau, on suit la côte, au loin, de vagues villages, des églises, des fermes

c’est vrai, les vacances, oublions Paris, regardons ce rivage au loin

 

puis viens, rapprochons nous

le bateau accoste, puis s’en va, recommence suit la côte…. On avance lentement, les souvenirs s’en vont, il y a au loin des îles, des havres, des soirs d’été, on est là et on rêve, attendant que le soleil cesse, dans son ombre, attendant que la journée s’en aille, le bateau, l’eau, les vagues, le temps passe, tant mieux il est temps, on s’est baignés, jus de fruits, erreur d’additions, un morceau de pain où on a posé des olives, on regarde, c’est le port, et là un homme qui dort

 

 

 

photos : merci à mc

 

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4 Comments

    merci – aurais eu un joli moment

  • Les vacances durant toute la vie, je les cherche désespérément dans tous les programmes politiques (il reste Fourier, le bison bon teint).

  • c’est toujours ça de gagné… (c’est pour – un peu – tenter d’oublier l’automne) (que d’oublis, sur ce blog…)

  • ah bah, il faut qu’elles cessent à un moment… quant aux programmes politiques, tu sais ce que j’en pense…

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