Pendant le weekend

Deux douze quinze

(les fers au feu :

la liste des objets de l’appartement (y’en avait seulement des milliers (5 ou 6) dont – à peu près- quelques milliers (3) de livres);

parler de la gérance de la société par actions;

lire;

penser à la maison(s)témoin désertée que c’en est un scandale;

regarder derrière soi : un mois de novembre complètement déjanté, traumatisme sur traumatisme, continuer cependant le travail entrepris, répondre à M. et regarder devant soi, la vie, droit devant;

penser au piano;

penser aux virements (merci A!) (un morceau de loyer, parce que quand même; un morceau d’électricité parce que rien de plus normal);

faire durer les linges, faire en sorte de ne pas envahir, de garder son calme notamment dans les discussions avec les jeunes gens;

continuer malgré les alertes, les séances d’urgences hospitalières des uns (rétablis-toi, J., steuplé), malgré les regards à peine perdus de TNPPI – je l’adore aussi, elle, comme les pomodores me dit-elle encore

roses 13 11 15

et) je cesse car le téléphone -l’une des merveilles de ce monde – en numéro privé, tu comprends bien – m’informe qu’un logement sera vacant fin décembre pour relogement temporaire rue des Jonquilles, dans le 14 (penser à passer à l’agence pour retirer un « bon de visite » à présenter à la gardienne -le lieu est toujours habité tu comprends…) (à ce point-là, c’en devient – restons charitables – burlesque) (tu veux bien me pincer steuplé?) ça ne fait rien, de la musique de la musique de la musique (dans la série les musiciens du métro, le saxophoniste sur la Neuilly-Vincennes, qui joue « bésame mucho« ) (je la propose par la chanteuse aux pieds nus, car je l’adore aussi comme les pomodores) (essayer de ne pas entendre l’ordure à la radio, se féliciter de n’avoir point de télévision-laquelle vomit cependant ses horreurs dans les café « en temps réel »- et aller voter)

musiciens du métro saxo 01 12 15

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5 Comments

    Ce musicien bougé dans le métro, il est bien qu’il y en ait encore quelques-uns, comme une trace d’une ère d’insouciance « avant »…

  • @Dominique Hasselmann : jamais la musique ne se taira, jamais.

  • <3
    (Je fais court mais tu vois, quoi)

  • le 14 ? voilà qui rivegauchiserait grandement votre épicentre !

  • @L’Employée aux écritures : je vous reconnais bien là, Employée à rivegauchiser mon épicentre… :°)) Merci du passage

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