Pendant le weekend

Soixante dix sept soixante dix huit

 

 

 

(je vais y aller, école militaire, ça me rappellera mes débuts à Paris) (j’ai oublié je vais voir) à Belleville on restaure la peinture de Jean le Gac (merci à Jacques Barbaut pour le signalement de l’erreur) (c’est pas ben, non)

ben rue de belleville

(les merveilles du monde sont -probablement-mortes ; j’ai envoyé une lettre à mon député, je vais aller au tribunal administratif, pas de choix) en attendant, on a été invité par apap (encore merci) à un concert de jazz de Riccardo del Fra (ça déménageait) contrebassiste

riccardo del fra ok(à la batterie Simon Goubert) (escale à Florence probablement un lion demain)

Riccardo del Fra 1

(ça pourrait être pire, mais devant beaubourg/La grande maison/centre pompide taleur un genre de pimbêche (cinquante cinq soixante coiffée digne tailleur àlak j’ai pas fait attention, trop envie de la baffer) qui se plaint d’attendre alors qu’elle a payé un abonnement, justement pour ne pas) (abrutie de quoi, je ne sais, mais abrutie oui) (en même temps au bar un verre en carton avec 25 centilitres de coca dedans vous coûtera seulement quatre euros cinquante – ce qui rend le litre et demi à 27, lequel coûte maxi à ce musée de l’usure simplement un euro quarante, ça ne fait qu’une bascule -très contemporaine, certes- de près de vingt fois) (en haut, pour voir l’expo Klee, une heure d’attente…)

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2 Comments

    et serai passée devant la queue d’attente en pensant je reviendrai mercredi (c’est toujours le jour de fermeture tardive ?)

  • Pour les expos, j’attends toujours que le « soufflé » suivant l’ouverture retombe : le dernier jour me semble, en général (de l’École militaire), le plus approprié…

    Ou c’est une question d’horaire : quand j’ai été voir l’expo Anselm Kiefer, la file d’attente était déjà démesurée mais c’était pour Klee, nettement plus célèbre : il ne faudrait visiter les œuvres que d’artistes totalement inconnus !…

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