Pendant le weekend

4-5 juillet 125

 

(on a  bien été manif mais c’est tellement fatigant avec l’autre minuscule nano 2 qui joue de son exécrable petit pouvoir) (on finira par des fleurs) en attendant hier, il y avait un style de mariage/divorce dans une cour du boulevard

deux alliances

dommage manque de po(in)t mais voici : les alliances de C. et de S. qui n’ont pas beaucoup à voir avec le mariage en question, bu du champagne, mangé des pâtes froides aux fraises (enfin l’été était de retour et il ne plut pas) on  avait auparavant été voir un vendeur de téléphone portable (lieu de la catastrophe : les téléphones portables, les ordinateurs  et les « biens de consommation »  : quelle envie de vomir, à chacune des paroles « allez ici retournez là-bas non ça c’est l’opérateur non ce n’est pas possible on n’a pas été formé pour aller rue d’Amsterdam il y a des techniciens », les baffes qui se perdent jt’en parle même pas) on a croisé quand même un salon d’Invent’hair (rue de Clichy : on a le sentiment qu’ils ne pensaient pas si bien dire…)

planète rasoir

ensuite on a marché sur les grands boulevards (les soldes, alors on dépense ? non, rien, on passe)

porte cadre chaussures

(regard caméra, peut-être, mais il s’agit d’une vitrine aussi) on avait auparavant été boire un café avec E. aux Folies

intérieur folies

et croisé, chez Ulysse, un exemplaire abrégé de ce livre remémorant plus ou moins les affres des années de collège (qui n’était pas encore ainsi nommé)

gaffiot abrégé

et sur le mur de la rue Bichat ce lierre qui tente de s’échapper

lierre mur

dans la rue, allant quérir la lettre du bailleur mais elle n’y était toujours pas (quelle merveille vraiment) on a aperçu ces deux conteneurs emplis de matériaux : les travaux s’annoncent donc, on entrepose tout ça dans les caves on ira les chercher, on fera ce qu’il faut : pour le locataire qui a tout perdu dans ce sinistre, pas un seul mot (mais des avis d’échéance quand même faudrait pas non plus hein)

deux conteneurs houdin

(le quatre-vingt-treize mars, j’avais entrepris de faire le décompte des démarches entreprises, jamais publié, mais ça viendra je suppose) et durant  cette fête champagne/fraises/cour/abricots, on a appris, de trois sources différentes (tout de même) que les bailleurs sociaux aiment à laisser pourrir les situations (j’avais vaguement perçu la chose) mais on ne lâche pas, bien sûr très souvent, on verse quelques larmes (ça n’a jamais tué personne), on maudit le ciel d’avoir laissé s’instaurer de telles institutions ( la constitution, l’Etat, le Droit on en passe, mais on remâche), on maudit le ban, l’arrière ban et toutes les assemblées humaines réunies (la détestation qui endeuille et avilit l’ego, voilà ce qu’ils parviennent à produire) on ne lâche rien, et même, pour finir , ceci pour vous cependant

roses 4 7 16

avec nos félicitations aux heureux époux, à l’heureuse divorcée, et des pensées discrètes pour les sourires des nouveaux bacheliers…

 


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2 Comments

    et mon amitié pour le lierre échappé

  • @brigetoun : et la mienne pour vos passages attentifs…

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