Pendant le weekend

121 122 123 Premier juillet et deux

 

(je ne tiens pas bien la cadence, j’ai l’impression : l’atelier d’été a monopolisé le temps libre, tandis que l’occupé se perdait en saisie, raccords, corrections, processus, dispositions, réponses AO, il faut bien trouver du travail) (noter cependant que le collectif L’aiR Nu a lancé une campagne de financement à laquelle on espère que vous participerez, vous, lectrices et -teurs de ce blog) (ici le travail réalisé – bravo Joachim…- pour une part, durant la résidence) (et bientôt paraîtra, en e-pub, le livre « Une ville au loin » chez publie.net) (en écho ici aux Fenêtres d’Anne Savelli)

ongles verts

( de la belle qualité des verts) captée dans le métro, puis allant chercher l’ami à la gare

gare de lyon 300616

j’étais un peu en avance -arrivée prévue à 19h15 – de plus près cette approche

plus près gdl 300616

le train (grande vitesse) arriva vers moins le quart (encore un coup de peppy ça) nous partîmes, je le conduisis et le laissai, rangeai l’auto (bientôt la plus simple des libertés – celle de circuler en voiture – sera bafouée – dès hier dès demain – au motif de la lutte contre la pollution -laquelle se satisfait grandement des quatre-quatre-suv de la riche population de quatre ou cinq litres de cylindrée diesel s’il te plaît) dans son  garage, croisai cette réunion alignée de six objets obsolètes comme dit la vulgate contemporaine (on dispose aussi de « pérenne » pour contrer aussi, t’inquiète) (« ouvrez les yeux, fermez la télé » tu te souviens)

six télés

puis cette autre de quatre bipèdes devant des portraits de célébrités (il y a là Jules Verne, Jean Jaurès, peut-être bien Oberkampf, enfin qui d’autre, je ne sais plus)

coin orillon

lesquels attendaient manifestement l’heure de la rupture du jeûne (cette propension compulsive de nos jours et de nos concitoyens (zeugme) à affirmer une appartenance de classe – notamment religieuse – fait froid dans le dos) j’ai marché un moment, pensé au porte-cigarettes, été vérifier que la lettre de la merveille de bailleur n’était toujours pas arrivée (cette merveille-là ignore mon adresse postale : on va d’émerveillement en surprise, voilà huit mois que l’appartement a été par le feu dévasté…), pris le métro et marché encore et marché encore et marché encore

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1 Comment

    Beau vert du métro et bel alignement de micros obsolètes (pléonasme), image de « l’obsolescence programmée » par les constructeurs des moyens de communication qu’ils mettent avec autant de grâce à notre disposition.

    On attend le livre, il a l’air bien.

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