Pendant le weekend

Quinze huit cent soixante neuf

 

 

O comme Odessa

Odessa 2

(je confonds radicalement Odessa et Bakou -ce sera probablement l’avant dernier RAV– : ça n’a rien à voir, je sais bien, mais OSEF) (l’alphaville original en a terminé) on peut approcher le couple

odessa 1

– le robot quant à lui préfère américaniser le plan de la jeune femme) (on fait ce qu’on peut) (Paris au mois d’août j’adore : faire des kilomètres pour acheter un bout de pain, croiser -ou se faire doubler par- des coureurs à pieds – ça se passe rue de Crimée dans son haut

2 rue de Crimée

– dans les rues pratiquement personne sinon quelque noir-e chinois-e ou maghrébin-e esseulé-e, mais quand on ouvre la radio -on l’éteint d’ailleurs immédiatement- le troisième mot est « terroriste »)

 

 

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2 Comments

    un amour constant pour Paris au mois d’août (avec regret les dernières années, j’étais de moins en moins seule… et un désir très fort à partir de mi août de voir revenir parisiens faisant la gueule dans le métro – attendais de passer les consignes et m’évadais début septembre)

  • @brigetoun : ils ne sont pas encore revenus (mais ils tirent la tronche quand même dans le métro, soyez sans inquiétude…) Merci du passage.

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