Pendant le weekend

Deux trois cent trois

 

 

(je me suis planté dans mon compte mais je m’en tape) il y avait cette photo ce matin, dans celles de l’horreur parce que ça ne finit jamais

l’horreur mais alors qu’Asli Erdogan a été élargie, écartée de cette prison voilà ce que devient cette Constantinople, le Bosphore  et au fond la mer de Marmara, cette horreur, notre monde, celui avec lequel nous avons à composer, l’horreur et la lâcheté voilà tout… De quoi être complètement dégoûté de tout, mais la force de tenir quand même parce que ce serait leur donner raison, à ces fumiers, alors non.

La veille, je suppose, le dernier jour de l’année précédente, il y avait là une contribution à la série

on allait chez les amis, là un livre sur cet acteur magnifique (ici en compagnie de son metteur en scène favori, et de celle qui joue le rôle de sa femme dans le plus beau film du monde, j’ai nommé « Otto e mezzo » (Frederico Fellini, 1963)

Guido et Luisa Anselmi), le soir le fameux gravlax et cette salade de fruits majestueuse (les grains rouges sont à une grenade et

le reste aux agrumes…)

Au cinéma, « Fais de beaux rêves » (Marco Bellochio, 2016) (du vrai cinéma, mais l’acteur adulte : au secours…!) et « American pastoral » (Ewan Mc Gregor, 2016 -qui joue d’ailleurs le rôle principal) (bah)

 

 

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2 Comments

    Difficile d’arriver à la hauteur de « Paterson »…

  • pour Asli Erdogan en fait elle était « élargie » provisoirement et c’est aujourd’hui qu’elle est jugée (croisons les doigts)

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