Pendant le weekend

Treize trois 378

 

 

de passage à Maison-Alfort – village du sud-est, limitrophe de Charenton où un quartier se nomme Charentonneau – j’ai pris le métro pour aller chercher la caisse, là, déchirée et déchiré se côtoyaient

le type ronflait, dans la rame ça a été le même topo, il n’était pas neuf heures, dimanche matin (ensuite à M-A, le lieu de livraison du colis était fermé, acheter par internet, livraison comprise : une vraie merde) (on va dire ça marche quand même, oui, ça marche c’est ça) (fo ces outils qui ciblent, s’accrochent, s’immiscent, des injonctions comme s’il en pleuvait : le mail est plein d’offres garanties de chambres d’hôtel, séjour imprenables à 66% de réduction – envie de gerber) (j’ai fermé le poste, le protégé de moitié galleux fait son cirque, quelle puanteur) (c’est pas facile, vraiment)

J’ai lu et travaillé toute la journée (le livre du frangin souvenirs j’adore) les hôtels (terminé) et rangement

en fin de journée un verre en terrasse tout à fait fraîche

en dvd « Cinéma Paradiso » (Guiseppe Tornatore, 1989) magnifique (prix spécial du jury, à Cannes 89, ex-aequo avec « Trop belle pour toi » Bertrand Blier) (président Wim Wenders, y’avait Claude Beylie au jury et Renée Blanchard)

Reprise de la même mais sans zoom

J’asq 14. que le Esso était, en réalité, un acronyme de S pour Standard et O pour oil, de la même eau (si on ose) que le TWA de mon enfance qui était un nom à part entière et pas un Trans world airlines.

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