Pendant le weekend

Vingt six quatre vingt dix sept

 

(le piano est arrivé – c’est un cadeau d’anniversaire) (chaleur et surpopulation dans les jardins – on bronze, on s’anime on boit du vin) (le soir en revenant du forum des images (« L.A Confidential » (Curtis Hanson, 1997) policier standard et « bien ficelé » comme dit la critique -Kevin Spacey et Russell Crowe augmentés de Kim Bassinger à la distribution) avant ça une photo d’une des séries d’ici

(qu’on augmentera d’une autre illustrant la restaurantion capitale et  gréco-turque) (on pense à Mathias Depardon aussi) (l’ordure qui se met en place dans ce pays, c’est à pleurer – on parle encore avec cet ignoble dictateur, et c’est tant mieux, mais quelle honte, encore, pour le monde et l’humanité) on a été voir au cent quatre une exposition d’un dénommé Zimoun (mais avant dans le couloir, une autre intitulée Endless Portraits (portraits sans fin comme la tournée du prix nobel de littérature 16) ( un artiste platsicien français 49 piges, ici si on a envie) (le titre en anglais sans doute pour engranger quelque modernité)

ici le générique, peu au point, des portraits sur écran digital où le décor se meut, puis revient en place puis se meut (effet assez garanti mais en image fixe, est-ce que ça vaut) ici Nathalie en 2006

là Jean- Paul la même année

recommandable et gratuite (en fond sonore, les musiques des danseurs qui s’entraînent dans le grand hall) au fond, dans la partie donnant sur la rue d’Aubervilliers, Zimoun donc et ses « mécaniques remontées »(artsite plasticien suisse, 44 balais si on veut, )

il s’agit de neuf installations (ou dix) (l’une se trouve au milieu du hall, quarante neuf bétonnières noires et neuves qui tournent vides) ici 256 (je crois) petits moteurs qui tournent, assujettis à eux des baguettes de balsa (il m’a semblé) frappent le sol à certaines cadences, c’est assez saisissant; une autre réunis 12 fois fois onze fois deux  moins 6 cartons augmentés d’un petit moteur électrique auquel sont fixés des tiges d’acier de différentes longueurs au bout desquelles se trouvent une boule en plastique blanc : ça crée un bruit, non loin de celui d’un coeur, dans une pièce assez (mal) éclairée

(c’est sans doute l’éclairage qui pêche un peu das ce travail sur le son, certes), l’esthétique de la reproduction du même différent, du consommable de l’emballage, à voir (entrée 5 euros) à certains jours seulement – mercredi jeudi, samedi dimanche, gaffe – à l’entrée ce colifichet, probablement cosmétique, qui sert à savoir que vous vous êtes acquitté(e) de l’achat du billet

fuschia.

Du Portugal cette image accompagnée d’un « je ne vais pas la boire mais je pense à toi quand même » pas au point non plus (c’est une bouteille de ginga, alcool cerise qu’on boit en haut de Rossio, agrémenté d’un fruit – on crache (non pas le morceau mais) le noyau pour marquer sa venue dans la ville blanche (les remerciements du rédacteur)

en repartant, les orgues de la rue de Flandre en recomposition écolo-environemento-économiquo-énergético-etcetera etcetera

 

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3 Comments

    les expositions un peu à côté, qui sont souvent les plus intéressantes ou simplement plaisantes
    et où on ne subit pas l’impression d’être comprimée dans un troupeau

  • @brigetoun : oui, le troupeau, oui (alors je travaille depuis tant d’années dans un ex-abattoirs, le 104 est installé dans les ex-pompes funèbres municipales, tout ça prend un goût assez marqué…). Merci du passage (et des recommandations facebook)

  • L’immense 104 (qui avait accueilli une expo sur « Le Grand Paris ») devrait un jour faire une « installation » de corbillards, de celui à cheval, noir et blanc, aux voitures grises plus modernes et en quelque sorte « banalisées »… c’est l’endroit ou jamais.

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