Pendant le weekend

Un six cent deux (an II)

 

 

De retour

vu au cinéma des films d’une terrible médiocrité (« United Kingdom » (Amma Asante 2016) et « Pris de court » (Emmanuelle Cuau, 2016) qui font beaucoup de peine mais quand on veut qu’un cinéma marche, on va voir ce qu’il propose) (c’est sans doute l’un des derniers remparts à la bêtise, mais là, vraiment, quelle catastrophe : que la narration soit à ce point tiédasse, on passe encore -ce sont des films du dimanche soir- mais le jeu des acteurs ?  ) en Dvd on avait vu la veille « Out of Africa » (Sydney Pollack, 1985) le même type de narration – mais ça a plus de trente ans quand même, et les acteurs, quelle classe…) et le lendemain une vraie merveille « To kill a mockingbird » (en français « Du silence et des ombres » -traduire c’est trahir, pas vrai – Robert Mulligan, 1962) où un Robert Duvall interprète le Boo Radley formidable (pas un mot, rôle du type Mac Guffin : extraordinaire) (ça réconcilie un peu)

les images pour intégrer les débuts de la photo : la suivante ressemble à la première du monde et de tout l’univers (prise de vue la nuit avant 23 heures, heure à laquelle ces lampadaires s’éteignent)

on ne cesse de craindre pour l’avenir (mais cet après-midi, il faut assurer : entrée libre, vers 17hl’aiR Nu un peu plus tard) (sinon, j’ai terminé de nettoyer les livres sauvés – une centaine sur trois mille…)(toute la Comédie Humaine édition Garnier que j’avais acheté 25 semaines de suite, avec le canard du vendredi si je me souviens) (de la lecture pour les jeunes générations, mais pour moi aussi, j’ai pas tout lu, et de loin) j’ai pris le dur

Granville Paris une vitre qui pète et c’est une heure de retard à Vaugirard

(deuxième image au zoom, qui grisaille un peu, mais des noirs plus profonds) (toujours pas payé pour le boulot, des écritures qui se profilent peut-être, ce n’est pas que je sois tellement en forme mais enfin, le mois de juin, les jours à rallonge dans l’ouest, le nouveau piano, la chaleur qui est à double détente pour moi, toujours, je tiens je m’accroche j’en ai ma claque)(et Naomi Kawase qui n’a fait que passer – sortie le 20 septembre quand même, si ça se passe)

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3 Comments

    Je préfère la photo non zoomée, l’autre est un peu trop jaune, alors que les nuages sont plus pimpants sur la première…

    Rien vu au ciné, mais le Doillon en noir et blanc doit être pas mal (je l’ai entendu dire à la radio que son rêve serait un film en noir et blanc et muet, quel provocateur !)…

  • et moi j’aime la photo d’avant les origines ou presque
    et vous présente à tous mes voeux fervents pour l’AirNu

  • Croyez-moi, je suis passée par là, il se passe toujours quelque chose dans le Paris-Granville (j’ai même déraillé une fois). Il y a d’ailleurs une association d’usagers qui s’en occupe

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