Pendant le weekend

Quinze sept cinq cent deux

 

 

coucher de soleil sur la rue de Belleville – on croirait Rome, quelque chose

belle ville que cette capitale sauf que.

Lu cet article dans un organe quotidien (via fb) un point de vue expert (du pain et des jeux). Capturé plus haut, ce restaurant turc (là-bas l’autocrate a foutu dehors – selon RFI je crois bien -sept mille fonctionnaires pour purge de coup d’état avorté voilà un an – fomenté par lui-même mais c’est égal, ça sent la fin des années vingt, c’est la fin des années dix) (pouah)

Porté la caisse à réparer (encore des travaux, un millier d’euros – je paye avec mon tempérament – enfin j’essaye, en quatre fois – j’en dirai plus mercredi peut-être) et la grue toujours (quand le bâtiment va…)

Au cinéma « Le Caire confidentiel » (Tarik Saleh, 2016) honnête film noir incarné (le héros, Nourredine Mostafa -interprété par Fares Fares – ce doublement me fait penser au « Meyer Meyer » du commissariat du 87° d’Ed Mac Bain – tient dans tous les plans) (on salue : le film a été tourné au Maroc, l’Etat égyptien n’a pas donné les autorisations… – : ce cinéma-là -produit au Danemark il m’a semblé remarquer (germano-dano-suédois dit la notice w) – ressemble comme deux gouttes de sang à celui d’Hollywood années 50 – inspiré d’un fait divers de la vraie vie (?)).

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2 Comments

    splendide première photo….
    et le rste

  • ill fallait s’y attendre : un film pas tourné au Caire mais au Maroc, exemple de démocratie !

    Pas encore vu…

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