Pendant le weekend

Quinze seize neuf cinq cent soixante cinq

 

le froid de gueux, le rhume annuel qui commence avec trois semaines d’avance, marcher dans les rues, essayer de mettre de l’ordre dans les idées, ne pas tenir compte des douleurs genoux/tête/coudes/chevilles  finir « Venise et la bocca del leone », continuer à courir après quoi, après rien

il n’est pas certain que les photos soient prises pour figurer ici, les deux beautés ici présentes (Ava et Lana) font la couverture d’un livre, hier on a été voir en haut

tout là-haut, Maud Simonot primée pour son « La nuit pour adresse » (chez Sebastien Bottin – pardon Gallimard – pas lu, on verra si, biographie d’un Robert McAlmon (Montparnasse et ses nuits et ses frasques et ses turpitudes dans l’entre-deux des guerres) (un autre prix jeunesse, « Kiki » quelque chose, désolé j’ai oublié mais je retrouverai, la marraine du prix, Catherine Meurisse, qui s’excuse de rêver, la dérive des sentiments), la pluie au dehors, une autre image tellement c’est beau

il y a là-haut un salon du livre (un libraire qui a posé des tables)

un tour dans l’ancien quartier de mon amie O.  (elle me disait avec ses fauteuils « tu sais que ce sont ceux de ton grand-père, ils seront pour toi » et puis le codicille indiquera que non, son écriture mauve sur le papier à en-tête de l’hôtel, j’en prendrai un cliché un jour, je suppose), j’ai vécu dans ce quartier (de 74 à 77, de nos jours c’est une vitrine d’une espèce de luxe frelaté gentrifié horrible on peut encore y marcher les vitrines sont au carré l’opulence l’arrogance l’indignité c’est ici tout un…) capturée dans une vitrine de la rue Jacob

la chance du phare de l’auto dans le droit fil du regard de l’animal

au cinéma une merveille rare et si belle « Barbara« (Mathieu Amalric, 2017) Jeanne Balibar (bara) dans le rôle, un film sur le cinéma mais sur la chanson, une chanteuse (« dites-le moi du bout des lèvres/moi je l’entends du bout du coeur... ») (après ça, rien à dire, hein) (produit par gaumont… est-ce que c’est tout dire quand même ?), un piano, de la lumière : une merveille, une merveille une merveille…

 

 

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2 Comments

    Ben oui, Gaumont (ou d’autres)… et tous les films américains produits aussi par des « magnats »… Quoi d’étonnant ? Amalric fait « avec » le système, le résultat compte, non ?

    Vu hier « Petit paysan », très bien joué (la Giraudeau, c’est la fille du père dont elle a les yeux bleus ?). Mais il manque pourtant quelque chose de plus large.

  • @Dominique Hasselmann : c’est la fille de son père et de sa mère (Annie Duperrey), oui… (la fin, les moyens, tout ça, tu sais bien)

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