Pendant le weekend

Trois dix cinq cent quatre vingt deux

 

(ordonnances, loi, état d’urgence, attentats,meurtres, carnages, enlèvements, mafia passeurs, guerres : business as usual) (rien que le dire en anglais, tu comprends le camp que tu défends) (la vie n’est jamais simple, ni facile même si le temps se met au doux)

(image volée hier quelque part, je ne sais plus: (c)…addenda 8h32 : (c)Hélène Verdier

je pose aussi ce panoramique

(en même temps, je l’ai un peu modifiée je reconnais (je les ai un peu modifiées))) il est à peu près certain que ces espèces-là sont plus prolifiques sur cette planète que la nôtre, il y a beau temps que le monde tourne, et sans doute continuera. Nous avons nos outils, tellement insuffisants

samedi soir au ciné 104 « Faute d’amour » (Andrei Zviaguinstev, 2017) : notre monde consommable dans toute son horreur (une image magnifique quand même, et des mouvements de caméra à la Ophüls) (Max pas Marcel) (de cet Andreï là on avait déjà vu Elena (2012) et Leviathan (2014) tout autant désespérés) à voir.

(ici probablement le lac de Grandlieu, volé quelque part (c) Anne Savelli) si on pouvait retourner le monde et le rendre plus beau, hein… Continue, va (demain en maison(s)témoin passage (de témoin) à Passaic) (les contributions insuffisantes au projet de Yannick Vallet (j’espère qu’il ne boude pas et qu’il est parti quand même) n’empêcheront pas de continuer ici les explorations : demain suite aussi si j’y parviens)

 

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1 Comment

    jurais navrée en écoutant radio ce matin et puis la grâce simple de quelques billets comme ceux d’Hélène Verdier pour rappeler que notre terre est belle

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