Pendant le weekend

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(dans quelques années on ne s’y retrouvera pas dans ces dates/titres idiots (sans importance peut-être : 1159 billets dont 1049 d’ici – c’était un collectif, c’est devenu un individuel) (tant pis) retrouvé ceci quelque part (ah ben non, tant pis, ceci) (eh ben ça marche pas) (ça peut-être ?)

(ah ça va mieux) l’amitié, voilà, c’est important pas vrai ? Il fait à peine froid (j’entends dans le poste la dégé de la bibliothèque qui dit « d’abord, hollande ou sarkozy, je ne les connais pas » moi, j’adore ça (d’ailleurs son mari conseiller spécial à nono ne faisait pas non plus venir un cireur de souliers depuis le bon marché pour entretenir ses wtf pompes) (nan mais ça suffit pas pour connaître la femme à truc, tu comprends bien) (évidemment)) fait froid sinon ? à peine (sorti chercher du pain frais, (je vais peut-être bien ouvrir une rubrique spéciale « égoïsme » histoire de recenser (c’est donner bien de l’importance à l’ordure) les blessures symboliques infligées par cette conduite) mais à huit heures passées, ça n’a pas le goût des sept, et sans passer par la case café (aujourd’hui saisie)

c’est ça, exactement, bizarrement il faut que ça vienne (j’en ai fini de mon texte, j’en finis de l’enregistrement, j’en cesse de ces affaires et la route continue) i fait doux finalement ? Je ne sais plus, je bois du café.

en dvd (sous-titres anglais : on passe au thème tu vois) « Un long dimanche de fiançailles » (Jean-Pierre Jeunet, 2004) (je vois à l’instant que le scénario est dû aussi à un des suivants de la classe de théâtre, c’est – comment dire ? – croustillant, exactement – l’appartement du quinze, je me souviens : hey !!!) maniéré (on dirait un peu que Sorrentino (m’insupporte un peu, celui-là) s’inspire des plans de Jeunet) mais tellement drôle  aux dialogues (casting d’enfer – Gaspard Ulliel brillant- comme quoi… – , scénario d’airain -adapté du livre, magnifique, bien sûr, de Sébastien Japrisot- trop dans les jaunes, mais n’importe) (mention spéciale à Jodie Foster, mais toute la distribution : splendide)(moi j’aime Michel Robin)

 

 

 

 

 

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4 Comments

    Moi aussi j’aime Michel Robin ! Par dessus tout dans « Les petites fugues » de Yersin et « L’invitation » de Goretta (le cinéma suisse des années 1970 vous vous souvenez ?) et en Bourgeois Gentilhomme à la Comédie française.

  • @L’employée aux écritures : oui oui l’Invitation je me souviens (avec Jean-Luc Bideau) (enfin des Suisses Yves Yersin de même) (« le charme discret de la bourgeoisie » version suisse…) (Goretta: La Dentellière…) (enfin oui) mais il me souvient tout à coup de son rôle à ce Michel Robin (87 aux pelottes hein) dans cette série télévisée (peut-être « madame la juge » ? non « boulevard du palais » – interview dans le cadre des enquêtes de cette actrice, Anne Richard…)(y’avait aussi dans cette série l’alcoolique de service joué par Jean-François Balmer qu’un jour je vis accompagner sa progéniture au conservatoire dans une assez jolie jaguar…) Merci du passage, Employée (et remettez-vous à l’écriture, que diable, il n’y a pas que l’immobilier dans la vie… :°)) (si je peux me permettre…)

  • J’espère que tu as pu revoir « Le Cercle rouge », « Le Deuxième souffle » et « Léon Morin prêtre », rediffusés hier et avant-hier soir sur Arte, avec ces acteurs incomparables, ces voitures américaines (dans le « Deuxlème souffle », les 403 Peugeot étant réservées aux flics, ce noir et blanc…)

    Je me souviens aussi de Goretta (un pote à Godard ?).

  • @Dominique Hasselmann : bah j’ai plus la télé…

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