Pendant le weekend

Trois onze six cent quinze

 

 

il a recommencé à faire doux, on a marché, mangé des pâtes à la sauce (ragu) travaillé à la saisie regardé le temps s’en aller, ce matin au café ce petit cageot de plastique rose (spéciale dédicace Philippe Annocque)

reçu par la poste une espèce de questionnaire (une suite de questions) dans laquelle figure celle-ci « De plus en plus de personnes s’éloignent des réseaux sociaux, en disparaissant complètement ou en réduisant leur activité. Vous n’avez pas l’air très actifs sur ces réseaux : choix ou manque de temps? » : à pleurer ? Sans doute. Ou à rire. Il y a beau temps que ces affaires-là indiffèrent ? Pas vraiment, professionnelles, ou personnelles, que laisse-t-on derrière soi ? Il y a du monde, et les chiffres sont donnés par ceux-là mêmes qui les créent. Les « de plus en plus » comme les « avoir l’air » ne sont que les signes d’un nombrilisme ignoré. Poil aux pieds.

Cette façade : c’était une boulangerie, dans le temps : à présent magasin de fringues ? Les paris sont ouverts.

Aujourd’hui, cependant qu’on ne croie à rien et que ce type de faits ne corrobore rien, deux coïncidences :

l’une avec l’atelier d’écriture : le personnage retenu (pour combien de temps ? nul ne le sait) pour le 7 été aimait le Bellini – cocktail magnifique (aujourd’hui : 22 euros au bar Longhi, ça va bien) et descendait au même hôtel que celui que j’envisageais pour lui sans le savoir – ou alors en ai-je ouï dans mon enfance…

l’autre : lorsque Benoît Vincent vint à Gênes pour la première fois (en quelle année fut-ce, le GE9 ne le dit point encore mais probablement début de siècle), il descendit (c’est au sixième étage, mais quand même) au même endroit que nous autres (le carnet de voyages ici). Ce genre de découverte fait penser à la vérité des choses (un peu comme, lorsqu’on cherche un directeur de la photo ou un acteur, on se rend compte qu’on l’avait croisé ici, là ou ailleurs).

 

Back in Babylone lundi. Bon week-end.

 

 

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