Pendant le weekend

669 – 27_12_2017

 

 

 

on ne s’en tire pas: la catastrophe financière est en vue et on ne sait pas comment s’en tirer – incompréhensible, décidément incompréhensible – il faut que je revoie, il faut que je recompte, il faut il faut… et je travaille (sans en être acharné, je travaille) ici un homme fatigué

a probablement abusé, on imagine (on a eu des cadeaux et on en a fait, des livres dont le dernier goncourt lu – cent quarante quatre pages, vraiment bien – Modiano dont on complétera peut-être la série ici, un bloc à dessin ouvragé magnifique et quelques dvd) il y eut dinde bûche familles (quasiment contractuel) (très sympathique) une espèce de félin nommé Gilbert

et un lutin en père Noël.

En lecture « Moi Jean Gabin » (Goliarda Sapienza, tripode 2010) et « L’ordre du jour » (Eric Vuillard actes sud 2017)

au cinéma « La fiancée du désert » (conte en forme de road-movie comme on dit à Hollywood) (chilio-argentin, Cecilia Atan, Valerio Pivato, 2017) assez sympathique

puis (erreur à ne pas commettre) hier soir « The Florida project » (Sean Baker, 2017) une terreur (brrr…. glaçant) (la place des femmes, des noires, des portoricains est au minimum à interroger)

le jour de Noël, cette main tient la barre du métro, bijoux et parfum suave (on ne sent pas bien, là)

 

 

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1 Comment

    bien mignon le lutin
    et encore des livres à désirer

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