Pendant le weekend

Carnet de voyage(s) #101

 

 

Il y aurait un champ

(le type au premier plan, ce pourrait tout à fait avoir été moi, ou alors dans le lointain) on reconnaît au fond une espèce de Panthéon comme à Rome (ici, la basilique san Francesco di Paola), il y aurait un contre-champ

(pas complètement sûr que ces images soient le fait du robot mais enfin, elles sont là, prenons en part) ici ce bâtiment  est la bibliothèque nationale de Naples Victor Emmanuel 2 installée dans le palais royal de Naples (alors le roi de Naples… passons… mais l’histoire et moi, ce n’est pas loin de faire dix) et dans ces petites niches qu’on distingue un peu (il doit y en avoir huit je crois) les statues des divers monarques qui régnèrent sans doute sur la ville (le Royaume des Deux-Siciles, cette appellation magnifique, d’autres encore enfin bref) on a fait une série (début droite cadre du contrechamp, fin gauche cadre sous les échafaudages) ça fait un peu cet effet-là en arrivant

et puis les voilà (on a manqué la première : celle de Victor Emmanuel 2, devait être planquée sous l’échafaudage – on trouvera donc (ordre inverse) de gauche à droite : Roger II, le Normand, Fredéric II du Saint-Empire, Charles d’Anjou, Alphonse d’Aragon, Charles V de Habsbourg, Charles III de Bourbon, d’Espagne, Joachim Murat, le général de Napoléon devenu roi d’Italie et Vittore Emmanuel II de Savoie, le premier roi de l’Italie unifiée).

(je trouverai, à n’en pas douter, qui représentent ces statues, mais pour le moment, je ne sais pas exactement) (celle qu’on vient de poser, c’est sans doute – c’est lui – enfin presque – Murat quand même) (je poserai ces noms à mesure) mais il s’y trouve Joachim Murat (dont parlait ce vendeur de carnets, adorables, cadeaux que certaines petites cartes postales) et quelque Bourbon j’imagine -oui, donc Charles 3 de Bourbon, d’Espagne

l’histoire écrite du côté des vainqueurs (celle-là n’est pas mal) (je veux dire l’histoire racontée par l’image) (Charles 5 d’Habsbourg) (dit Quint)

j’ai vaguement cru comprendre que mes photos allaient de droite à gauche (Alphonse d’Aragon)

(celle-ci, c’est la mieux) mais je ne retrouve pas de chronologie (à mon sens) dans les vêtements (Charly d’Anjou)

ou les postures de ces braves gens représentés-là (Fred 2 du Saint Empire)

(on remarquera qu’il ne s’y trouve pas une gonzesse, moi je pense parfois à la reine de Chypre, pour évoquer ces moments) enfin ils sont tous là, ils sont venus (Roger 2 le Normand)

(sans doute un planqué) enfin des rois (de Naples…), qui gardent une bibliothèque, des effigies, l’histoire arrêtée – je vais me renseigner… (en regardant je pense que j’aurais dû, pour une bonne compréhension des siècles passant à l’endroit, arriver par la gauche de cette place, mais, comme on sait, on ne refait pas l’histoire…) (c’est fait)

Il s’agit de la place du Plébiscite (celui qui vit que l’Italie devint un pays, Garibaldi, 1860, le royaume, la république enfin tout ça), un petit tour à Naples (le truc c’est que, quand on s’en va, on a juste seulement envie d’y revenir – ville magnifique, la mer, juste à main droite, le vent, les embruns, les mouettes…) et puis tous mes voeux.

Bon week-end (prolongé donc).

au 31 décembre 2017, cette photo de la statue de Victor Emmanuel 2, cachée à ma vue lors de mon passage (assez éclair quand même) sur la place. C’eût été dommage (ce le fut) de la manquer (trouvée dans google images).

 

 

 

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2 Comments

    je trouve que les désigner en bloc comme de braves gens est peut être légèrement optimiste

  • @brigetoun : antiphrase, quand tu nous tiens… :°)) bonnes fêtes à l’année prochaine…!(ptête pas demain, mais après oui…)

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