Pendant le weekend

24 février 726

 

en passant par le pont au Change (cette satanée régie refait la ligne Clignancourt Orléans Montrouge -quatre dit-elle – , sans doute pour y poser des rames automatiques – à gerber comme sur la Neuilly Vincennes – jte parle même pas de la quatorze – c’est ainsi que les prix de la carte orange croissent, 75 euros le mois, ça va bien merci)

évidemment que ça n’empêche pas la Seine de fuir vers l’océan, il y avait aussi cette nature morte

travaux sur la Châtelet Lilas (là où poinçonnait Gainsbourg) puis un tour dans ce wtf bureau de maçon

plumé comme des idiots (il faut dire qu’on n’est vraiment pas aidés, mais qu’importe le flacon, l’ivresse ne vient pas de lui) (fuck off) (on jure en étazunien c’est plus adapté à l’esprit et la lettre adoptés par le peroxydé obscène) il faisait un froid affreux (comme aujourd’hui, comme demain c’est l’hiver ça va passer, couvre-toi t’inquiète) passage chez le coiffeur (à l’espérance rue de l’orillon, sept euros la coupe) où on découvrit cette représentation du Combattant Suprême (un dinar, ça va chercher 0.4 euro il me semble)

(ce qui peut interpeller, ce sont ces espèces de rayons qui encadrent le si doux  visage d’Habib, ainsi qu’une crinière de lion, non ?) et puis métro à nouveau avec ses énergumènes comme s’il en pleuvait, tout le temps, toujours et partout (ici sur la Nation Etoile par Barbès)

(bof)

au cinéma « O Lucy ! » (Atsuko Hirayanagi, 2017) assez sympathique premier film (très maîtrisé, illustre (entre autres) les conditions de travail au Japon, une horreur – le film s’ouvre par un suicide sur un quai, bondé… – une vraie terreur pour un thème dramatique…) glaçant quand même

 

regarder par la fenêtre, 25 février 2008, 22:47

les flics ont débarqué, ils sont douze, une voiture un car, ils ont des lampes de poche, ils cherchent dans les taillis, les jeunes sont en face, ils ont leur capuche sur leur tête et fument des pétards (comme d’habitude, c’est tout)

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3 Comments

    Habile billet… Il ne reste plus qu’à restaurer… le régime politique tunisien ! 🙂

  • oui et décider que les rayons sont évidents 🙂
    mais je reste cour le charme de ces mots « en passant par le pont au Change » qui ont appelé une petite musique intérieure et à la grimace partagée en pensant à la 1 et la 14 (à fuir)
    parce que suis résolument futile

  • Bien aimé comme vous « O Lucy ».
    Je me demande s’il n’est pas un peu imprudent de se faire couper les cheveux par ce froid (enfin moi je ne ferais pas).

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