Pendant le weekend

10 mars 740

 

 

 

reçu ce commentaire sur la page des poèmes express de Lucien Suel

« The latest appearance of the red carnation is with Bond’s ivory dinner jacket in Spectre, which recalls the first time that Bond wears it in Goldfinger. »

C’est noté (veste ivoire et dents rouges ?), mais à quoi se réfère-t-on ? L’auteur m’est inconnu (l’adresse figure en.ir). OSEF  un petit peu, en effet.

La centrale de Dampierre-sur-Loire (pauvre fleuve si contributif au refroidissement atomique…)

quatre réacteurs que le robot ne parvient pas à cadrer tous ensemble : en voici deux (pris du rond point à l’est du territoire)

(je reconnais avoir dramatisé les teintes) (d’ailleurs y’en a 3) (pas des teintes, des tranches) ici du bout du parking à l’ouest

(ça a quelque chose, pas vrai ?) en réalité ce ne sont toujours que les mêmes installations (cette série a quelque chose de déprimant) (c’est l’état d’esprit ces jours-ci)

sortie du tunnel (encore victorieux – bien que je m’aperçoive ici même n’avoir pas effectué de sauvegarde du travail -fauty être con) (la pluie, la pluie la pluie)

hier soir au ciné Majestic (salle faisant partie du réseau sophie dulac, comme l’arlequin – j’ignorai mais je vais boycotter ras le bol – pourrie de pubs jusqu’à la gueule) « L’ordre des choses » (Andrea Segre, 2017 – dont on avait vu il y a quelques années « La petite Venise » thème voisin – l’immigration africaine en Italie) tendu et grave (le premier rôle, Antonio Pierobon, bien).

 

chemise à carreaux, 12 mars 2008, 15:07 (je me souviens : il s’agit de monsieur Desmars, libraire du côté du quai d’Orsay)

on a été voir le voir, il portait un pull bleu nuit, sur une chemise à carreaux blancs et bleus, deux boutons blancs, une montre en or et des cheveux blancs, de gros sourcils broussailleux, « prenez des gâteaux, vous voulez encore du café ? » une courtoisie comme on aime, des histoires à rire, partout, le Vénézuela et le tuyau de poêle, l’avenue Bosquet et la place Clichy, et partout tout autour de nous, partout, des livres et des livres et des livres, et des toiles de ses amis et des siennes : se réconcilier avec les humains, c’est ça qui est beau dans le boulot

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2 Comments

    Un bien beau travail en béton. Il faudrait organiser des visites guidées pour les touristes, ça les changerait de la tour Eiffel !

  • oui sont pas si laides ces grandes cheminées, si on ne pense pas à ce qu’elles sont
    mais une fois encore j’aime avant tout ce qui vient en dernier (chemise à carreaux)

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