Pendant le weekend

27 mars 757

 

(rien ne va plus (mais merci de me prêter le tien…) sur le front informatique : le Windows du noir m’a lâché, il ne boote plus – tu sais ces histoires d’informatique gavantes : on ne sait pas pourquoi, mais non, plus rien – j’ai fait appel à des personnes (A. et G. en l’occurrence) de l’art mais rien à faire, ils l’ont embarqué, ils vont lui passer un savon la brosse à reluire, quelque chose et je le retrouverai avec un ubuntu tout neuf – fuck off Windows si je peux me permettre) une image d’une centrale du collectif Hehe pour la peine

(passé à la maison des vétérinaires : il n’y avait plus rien, tout était démonté, mais rencontré He quand même) mes photos de centrales sont perdues, va falloir que je les refasse – et ça me fait braire – tant pis pour moi. Je vais attendre un moment avant de publier des trucs, le temps de reprendre en main le nouveau système d’exploitation.
Le numéro 3 de l’atelier de Pierre Ménard est sorti, je m’en vais m’y coller (cette semaine, assez décisive en ce qui concerne la résidence, a vu se bousculer les mails de cette famille – eh bien, voilà qu’on entre dans l’histoire, je vais m’y coller aussi, si ça se trouve).

Je pose ici quelques fleurs pour le numéro du journal d’il y a deux lustres – le drame est noué depuis un moment, mais ce jour-là il apparaît dans la réalité.

à bientôt (je reviens)

 

6. chutes, 28 mars 2008, 22:57

voici la deuxième fois que ma mère me dit être tombée, en se levant la nuit, après une sorte de rêve, qu’elle s’est trompée, tournant à gauche au lieu de l’inverse car elle se croit dans son ancien appartement de la rue Fabert. Une côte fêlée, puis cet après midi, sa voix, un peu pâteuse de médicaments, son rire, ses gros mots comme on disait alors, elle, 81 ans, j’ai senti passer l’ombre noire et peut-être son oeuvre, j’ai regardé par la fenêtre, les arbres en fleurs, les nuages foncés, le soleil qui les perce, j’ai refermé, j’ai rappelé pour une raison idiote, pour l’entendre, son prénom était le nom de la maison de Carthage, ma mère, maman

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2 Comments

    peine – bellement dit – silence

  • Tu critiques Windows et puis tu regardes par la fenêtre, il faut laisser le temps PC…

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