Pendant le weekend

sur les pas 5

 

 

La série sur les pas (dont on lira ici le cinquième billet – eux en sont à 8) suit un tour du monde d’est en ouest effectué par Christian Garcin et Tanguy Viel (ou l’inverse) .

 

 

Les 3 plus beaux paysages du Japon – on se demande bien lesquels on choisirait ici… Mais au Japon, en dix huit photos, images prises recadrées, forcées, pour en extraire peut-être quelque chose qui tendrait à nous faire penser que oui, finalement, les dieux nous font quelques signes (le rêve – ou cauchemar –  est encore (toujours) permis – ou possible…). On demande l’indulgence du lectorat, le rédacteur ne connaît que très peu le langage (l’ignorance n’a jamais été une qualité, je sais bien) et il se peut que je commette quelque bévue (mes excuses anticipées). Un arrêt, un point, une stase, une interruption peut-être et respirer tranquillement. Voir. « Le Japon apprentissage de l’inframince » dit-on : alors trois sites qu’on découvre

Amanohashidate et ce passage, cet isthme d’à peine quelques mètres de large, ici des plages

un manquement à l’horizon (et un artefact dans le ciel), là dans l’eau la joie de se baigner ?

c’est l’été – l’autre face du passage, du pont, du témoin

montagnes alentours

autre saison, autre époque et tout à coup sur l’autre rive plus personne

peut-être la solitude, ne fut-ce l’opérateur, vaguelettes eau de lagon, et de loin et de haut (deux téléphériques, dit-on, vous déposent là-haut, accès compris dans japan rail pass) d’un sens (vers l’est)

puis d’un autre (vers l’ouest)

(ce qu’il me plairait de prendre ces trains – dits Shinkansen, sept jours 226 euros tant que je voudrais – bah qui sait ?) en haut l’un des deux voyageurs croisait ceci (on ne voit pas les cartes postales, mais on distingue un peu la tête d’un garçon

que je n’avais pas distinguée en regardant l’image, mais il est bien là)…

On passe au torii les pieds dans l’eau de Miyajima

les gens cherchent sans doute quelque coquillage, passent ici repassent par là – spiritualité et réalité du sens physique – la mer s’est retirée, on se prend en photo devant l’immense porte

puis doucement l’eau remontera

et finira par baigner les pieds et du temple et des fidèles (elle monte peut-être de deux mètres dirait-on)

(le raccord est assez mal produit, mais le temple – ou sa porte – est ancré et l’accès est libre)

Avant d’en arriver là, ils étaient dans un petit village sur pilotis (Ine) qu’on voit ici

et puisque des milliers d’oiseaux, trois autres

(on voit à peine le troisième bord cadre à droite) mais aussi, ce que j’aime ça, cette pêche sur des radeaux

Magnifique.

Troisième paysage (mon préféré peut-être bien, Matsushima

et son pont rouge vers les îles aux pins, ou cette autre île, Fukurajima

Dans quelques jours, il ne sera plus question d’eau, mais ces îles du Japon, et cette eau calme, quelle splendeur…

Pour finir comme Christian Garcin,on retourne l’image pour apercevoir le dragon

(pas très reconnaissable) (une question de culture, certainement)

La suite (prochaine étape Shangaï, si j’ai bien compris) au prochain numéro.

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1 Comment

    mais même si nous ne comprenons pas tout, reste que sommes sensibles à cette beauté en devinant qu’elle est nourrie de sens

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