Pendant le weekend

Centrales dernières (21 août 904)

 

 

on en termine de la saison – cette fois-ci c’est la bonne – comme s’il y avait des saisons – on fait comme si – on en termine de ces industries lourdes : ici Soulaines centre de stockage des déchets à vie courte (quelques siècles seulement, une paille) comme ils aiment à dire – capacité de stockage des deux sites : deux millions de tonnes de déchets (ça va bien, ça va, tout va bien, sous contrôle) (images du robot : zéro – ici au plus près, quelques kilomètres

) l’autre site à Morvilliers, juste à côté, nommé CIRES (une longue et terrible investigation sur le site de l’ANDRA – dans le sigle, on a laissé de côté le « D » de déchets (Agence Nationale de gestion des Déchets Radio-Actifs, c’est le credo des technocrates – commente et informe (je vous laisse le soin d’y aller)). On trouvera un centre d’informations (avec cafétéria et salle de conférence – 60 places) une espèce de petit musée (une vague odeur de propagande, personne, mais des conférences et des ouvertures au public fête de la science et du développement durable obligent) : un plan en relief du centre de stockage de l’Aube  

(soi CSA – des sigles comme s’il en pleuvait afin de noyer un poisson dont la demie-vie serait de l’ordre de quelques centaines de milliers d’années – il est certain que dans ces conditions, notre contribution paraît bien mince, et notre prévoyance – sinon notre précaution… – bien dérisoire); extrêmement explicite aussi, ce plan relief du lieu de stockage de la Hague (Manche)

(hein ? on ne prend pas les visiteurs pour des abrutis, quand même pas…) et une image en 3D du robot

 

Je ne dis rien de Bures, c’est en cours de contestation (des travaux commencent, je crois) (l’Etat veille).

Cette série sur les centrales se termine ici : un travail de titan (des installations dont on a conclu qu’il fallait leur donner plus de chance de survivre – d’une durée de vie de quarante, on passera à cinquante ans par arrêtés ou décrets ou ordonnances des lobbies – les centrales de rechange dite EPR  (European Pressurized Reactor, puis Evolutionary Power Reactor) (l’Europe a été larguée, on imagine : on construit deux centrales de ce type chez STGME2 -mais Brexit…) dont les coûts s’envolent (on a une certaine habitude de ce genre de dérive, celle de Flamanville dont le coût a été multiplié par 3 pour atteindre aujourd’hui – ce n’est pas fini – près de 11 milliards d’euros…),  et un avenir radieux.

 

On cesse un moment, à bientôt (on postera sans doute les textes de l’atelier en allant – tout à l’heure le nord, en écriture, le sud, puis demain et après demain le reste – on tentera d’illustrer; rien de sûr) (on garde les carnets de voyages pour septembre j’imagine)

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1 Comment

    « Nucléaire, non merci ! » : on voit encore parfois ce macaron jaune sur le coffre arrière de certaines 4 L perdues dans la campagne… comme l’image d’un monde disparu où le citoyen était conscient de ce qui l’attendait.

    Maintenant, Hulot est aux commandes de son ULM (Ultra-Libéral-Motorisé) qui fait du vol stationnaire au-dessus de l’Élysée, il fait quelques acrobaties dignes d’un clown de chez Médrano mais il ne trompe personne (même si un temps il portait une pancarte affichant son opposition au site de Bures !)- et arrivera ce qui Areva.

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