Pendant le weekend

28 septembre 942

 

 

je suis retourné voir le moyen-métrage « D’ici là » toujours aussi bien (45 minutes de voyages)

on a parlé du « sujet » du film (ça se passait dans les locaux (majestueux) de la société civile des auteurs multimédia) et puis je m’en suis allé voir Matthieu Dibelius (film tourné avec un appareil photo canon 5D fixé sur un monopode : pas eu la présence d’esprit de demander combien de temps de tournage et combien d’heures de rush) qui avait apprécié le billet de maison(s)témoin .

Marcher dans les rues jusque place Clichy, rendez-vous au cinéma voir « Un peuple et son roi » (Pierre Schoeller, 2018) deux heures d’enchantement (des acteurs formidables – Izia Higelin magnifique Margot, Denis Lavant époustouflant Marat et tant d’autres) de la prise de la Bastille à la décollation de Louis seize (interprété Laurent Laffitte) le soleil et le verre : à ne pas manquer (Adèle Haenel et Olivier Gourmet et Noémie Lvovski aussi) (distribution et scénario magnifiques).

De retour sur terre, on a marché jusqu’à Anvers en passant par Pigalle monté sur des échasses : une fête dans la rue, tous les bars habituellement clos (ainsi que les maisons : j’en suis resté au film de Melville « Bob le flambeur » pour la réalité de ces officines soit entraîneuses champagne clairette et encanaillement du bourgeois) (je dois retarder de soixante dix ans, je suppose) ouverts sur la rue, de la musique sauvage et de la lumière rouge – excessif – ça avait l’air pareil…

jour 11 : Shock corridor (Samuel Fuller, 1963) (pour le 12 et dernier : la Règle du jeu sans doute) (on pourrait poser en treize Nuits et brouillards de Resnais mais non on arrête à 12)

 

 

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1 Comment

    J’étais récemment rue Aristide Bruant (mais je crois avoir parlé de ce concert sur mon blog) puis rue des Martyrs…
    Un quartier qui a gardé malgré tout sa propre magie…

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