Pendant le weekend

28 novembre 1004

 

 

l’attestation de stage en poche (plus 4 points) (moins 135 euros), je me demande si je n’ai pas dégainé trop vite –  il se peut que je me retrouve gros jean comme devant, vu que je n’ai pas reçu de lettre recommandée etc. on verra : ça fait braire un peu – il y avait petit déjeuner, débats et interactions dans le groupe plutôt sympathique – à la pause de trois heures et demie, après des données scientifiques qui froid aux os, un passage dans la rue des Tourelles

trouble et floue, en face, derrière la piscine, la caserne Mortier – sans images comme sur google maps – et descendant dans le métro, à la pause de midi, retrouvé cette mosaïque

qui fait souvenir du film (« Porte des Lilas », René Clair, 1957) (je l’ai vu mais je ne m’en souviens plus – à la télé  dans les années soixante je crois bien : il m’avait semblé raté…) – aujourd’hui, on va s’en aller à Chartres, à 17h30 à la librairie l’Esperluette, on ira clore avec l’ami Thierry Beinstingel la résidence d’Anne Savelli (entrée libre dans la limite des places disponibles) – ne pas oublier non plus les cartes postales à expédier à L’AiR Nu, au 72 rue l’Assomption, 75016 Paris – elles seront montrées et lues lors de la Nuit de la  lecture, à la maison de Chateaubriand, le 19 janvier prochain.

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3 Comments

    Oui, j’ai toujours été étonné de voir le portrait de Brassens dans cette station : au moins enfin une pub inamovible, plaisante et intemporelle ! 🙂

  • et qu’importe si le film n’était pas très bon, le bonhomme avait ce petit sourire de gamin éternel

  • @brigetoun : oui, c’est vrai, qu’importe puisqu’on l’aime
    @Dominique Hasselmann : la fumée de la pipe est sans doute sue à un petit malin (peut-être celui qui pose un M majuscule en bas, à droite)

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