Pendant le weekend

8 novembre 984

 

 

(la multiplication des radars sur les routes infère celle des amendes – fatalement – de ce fait plus de point et stage de rattrapage en vue – 135 euros quand même, soit le prix des amendes : pas de petit profit) un passage dans le couloir

d’un peu loin, sans lumière (c’est l’hiver, avec son heure, son soir à cinq heures, et le reste à l’avenant : plus que sept semaines et on remonte, t’inquiète) de plus près

 

une image d’avant hier – parce que la pluie, et bientôt on va se cogner le froid, je suppose – tandis que vagit le minus à sa bobonne dans des affres que lui seul peut affirmer et tenter, dans son jésuitisme écoeurant, de défendre – je me suis souvenu de la Princesse de Clèves du précédent (entre les deuxqui sont de la même eau, l’eau tiède lavasse et cynique : les présidents qu’on mérite, sans doute) –

au cinéma « Libre » (Michel Toesca, 2018) (on sacrifie à la mode du documentaire) à voir peut-être même avec Cédric Herrou en guest star (mais c’est le cinéma qui fait ça : on poserait là l’autre mollasson avec sa magnifique maison de Tulle, il deviendrait Clark Gabble – c’est trompeur)

« Le Parrain » en Dvd (pas si long, finalement) (Francis Ford Coppola, 1972)

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1 Comment

    les présidents qu’on mérite – voudrais en douter

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