Pendant le weekend

21 janvier 1058

(saleté de nouvelle interface) (et cet ovh qui n’en fait qu’à sa tête : technique technique… tribu à la modernité)

tristesse irréfragable du passé qui s’en va, cette vitrine d’un restaurant de la rue de l’Ecole de Médecine qui a fermé (c’est une adresse qui me fait revenir quarante ans en arrière – on passait devant sans un rond) (salive à la bouche quand même) (c’était une erreur, certes- j’y fus un jour, puis un autre, je me souviens qu’il pleuvait, la gastronomie n’était pas au rendez-vous) (peu importe, les souvenirs reviennent, ainsi que pour la pâtisserie viennoise du bas de la rue – et entre eux deux, le cinéma Le Racine ptêt bien – manqué c’est le Nouvel Odéon) (aujourd’hui,voilà quinze ans que j’ai arrêté de fumer – un autre a perdu la tête, ce même jour voilà 226 ans – ce n’est pas un rapport de cause à effet, qu’on se rassure, juste une astuce mnémotechnique) (zéro nouvelle du conseil d’administration losange qui devait statuer sur la mise à pied de Carlos Guyancourt – les affaires sont les affaires – secret des dieux de la finance ou de l’industrie ou quelque chose des égouts)

on a été voir l’expo Dorothea Lange au Jeu de Paume, mais il y avait trop de monde – je pose ça quand même (déjà mise-là, comme elle a été mise en mots)

c’est que j’aime assez cette photographe (quelques roses (déjà posées) pour elle, née dans la même ville que Frank Sinatra, 20 ans avant lui – Hoboken – c’est qu’on aime ce nom, même avec son H initial)

à la télé The Shawshank Redemption (Les évadés, Frank Darabont, 1955) (c’est le même qui a commis »La ligne verte » (1999)) (film de genre, Tim Robbins et Morgan Freeman – on pense à Papillon (Franck Shaffner, 1973), au Trou de Jacques Becker (1960) – happy end au bord de l’océan…) (film du dimanche soir – adaptation d’un roman de Stephen King)

Share

1 Comment

    Vu aussi cette affiche pour l’expo Dorothea Lange dans le métro. Finalement, c’est sans doute là qu’elle a sa place plutôt que dans une bonbonnière où la multitude écrase sa solitude.

Laisser un commentaire