Pendant le weekend

7 janvier 1044

 

 

entre promenade et cinéma, première semaine studieuse – il faut bien bosser, c’est terrible mais c’est (un peu) comme ça – on a été voir en ville ce qui se passe – chercher un meuble, des aliments, des objets peut-être – croisé ce type connu de la patrouille paparazza

je suis monté à la porte comme de juste, il était déjà là, la fille et son compagnon (gauche cadre) sont arrivés « ah bonjour » tout sourire, se sont présentés « moi, c’est A. » dit-elle, et lui pareillement, notre ami a sorti un énorme carnet de son caddy et relevant ses lunettes sur son front a cherché dedans – attitude incompréhensible au profane – « il descend à la prochaine pour aller sur la place » entend-on, très bien – on est déjà descendu, on n’aura pas lu deux pages de la Splendeur – il a fait frais doux sans pluie et dans les rues continue la lutte – et c’est tant mieux (une interview de Corinne Masiero dans un hebdomadaire) – sur la rue du faubourg cette officine

les travaux sont terminés, remise en place des attributs culinaires

une visite au marché, plus une au musée des arts forains et enfin cinémathèque

avec celui qui commence à devenir un ami (voisin de cinémathèque, à ma gauche – mention spéciale au Chasse-Clou : je retourne la photo suivant l’axe longitudinale afin de ne pas divulguer la vraie réalité du profil de ce garçon) (cinquième rang comme nous)

au ciné (à cette séance donc) (on a rencontré L. et PL) One two three (Un deux trois, Billy Wilder, 1961) forcément (et férocement) anti-communisme primaire (mais drôle) et d’une drôlerie communicative (l’histoire d’un représentant (James Cagney, pétant la forme – 62 ans à l’époque du film, il incarne un directeur, toujours vert, ayant deux enfants de 10 et 8 ans et une femme (Arlene Francis, formidable) qu’il trompe sans trop de secrets – il revient au bercail à la fin, qu’on se rassure) de la marque gazeuse d’Atlanta à Berlin en pleine guerre froide) (en RDA, la plupart des habitants étaient des nazis, et en RFA presque tout autant inféodée à l’URSS : une franche rigolade, grinçante un peu cruelle menée à un train à très très grande vitesse – dernier plan vraiment extra)

 

 

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