Pendant le weekend

9 janvier 1046

 

 

 

(une grande panne à la banque quand j’écris – 18h20 le 8 janvier – quelque chose de l’insurrection qui vient ? – c’est le chéquier qui va marcher (et l’officine qui va facturer tu penses bien) (je suis passé au bureau des voleurs tout à l’heure : rien, pas une excuse, pas un mot juste « mais nous aussi nous n’avons presque rien au niveau informatique » – la classe – nationale, de Paris, certes – et des Pays-Bas – mes premiers versements chez ce commerçant sans la moindre vergogne : 50 ans) (sont-ce les prémisses de la grande panne ? l’Oural ? le Fleuve Jaune ou Amour ? on se perd en conjectures) (on verra demain ?) (eh non, c’est tout vu, c’est déjà fini… 22h00) ici un petit camion municipale transportant les sapins de Noël réduits en bouillie/copeaux/ si les arbres pouvaient parler, que diraient-ils des sévices qu’ils subissent ? – on se perd en conjectures

j’aime assez ces périodes qui me font souvenir d’un livre édité je ne sais plus où ni par qui (le président de l’AiR Nu y était pour quelque chose quand même je crois bien) auquel j’avais contribué par quelques images – je ne cherche pas, je suis fatigué – j’ai trouvé, je vais mieux – une autre image en forme de dessin de Carlos Guyancourt, amaigri mais « forcément coupable » comme disait Marguerite

sans cravate, sans chaussures, costume sombre l’air hagard, bientôt on pleure… Peu importe, disons, peu nous chaut certes – comment était tombé Al Capone, déjà ? – le marché et sa main invisible risque de ne pas apprécier (et comme on connaît la loyauté de cette instance…) (je continue mon recensement, ici Carlos G. lors d’un entretien sur ses salaires (au nombre de trois minimum, je pense) :

il ne se ressemble plus…).

Rien à voir (quoi que ceux-là défendent les acquis de celui-ci) : David Dufresne (sur twitter #alloplacebauvau), journaliste indépendant, recense les violences policières (du jamais vu) et dans ce cadre déjà fort obscur, le meilleur d’entre ceux-là décide d’une loi anti-casseurs follement années 70…

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2 Comments

    Au fait, c’est quoi, ton adresse Twitter, je croyais que tu n’étais que sur Facebook ?

    Je suis le compte de David Dufresne, c’est édifiant quand on voit la propagande « de l’autre bord » (donc des médias dominants).

    Carlos commence à nous les pomper : les apitoiements sur sa situation physique (amaigri, « une corde autour de la taille) me font bien rire. Un des ouvriers d’une usine Renault déclarait hier à la radio (France Info) : « On voit que l’entreprise marche très bien sans lui ! »…

  • ma foi Carlos a oublié simplement, grâce entre autres à ses salaires, qu’il était subordonné à ces sociétés et aussi condamnable en se servant d’elles pour se loger etc… que la caissière de super-marché qui s’attribue des invendus

    quant aux sapins ils se plaindraient d’être assimilés aux poulets élevés en batterie pour donner aux humains un petit plaisir passager

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