Pendant le weekend

7 février 1074

café plus comptabilité plus liquidation – on continue – bientôt sous le harnais le joug traîner son barda bagage – des choses à faire et surtout l’envie de ne rien faire

(on parle encore un peu de Carlos, mais ça s’est tari – tout le monde le largue) (on a du mal à sympathiser avec ce pathétique, mais enfin voir la façon dont on s’en préoccupe disons pour faire simple à Bercy montre l’état de la loyauté de ce monde abject) (le livre sur les productrices – chez Séguier : 22 euros – inutile) (un développement sur Alice Guy quand même) (je ne fais que commencer)

ils (et sans doute elles – mais moins nombreuses, fatalement) refont l’opéra comique (là ça n’a rien à voir) marcher sur les boulevards (le dégoût sans doute pour l’audio-visuel aussi – une peu de solitude ne nuit pas, non)

Il y a Antonio Zambujo qui passe au Trianon demain soir mais j’ai calé devant les prix – quarante cinq euros – les choses vont comme elles vont et c’est égal, le monde est tel qu’il est

au cinéma Tout ce qu’il me reste de la révolution (Judith Davis, 2019) sympathique, drôle, des scènes de piscine qui font penser à Claude Miller (chacun voit midi à sa porte) (je crois que je l’avais bien aimé, Garde à vue peut-être sans doute, Dites-lui que je l’aime, donc, et la musique de l’Effrontée) (Sarà perche ti amo) et l’acmé formidable du pétage de plomb du beauf… (et Mortelle randonnée, sans doute, oui) (le cinéma français, oui, parfois oui)

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3 Comments

    me donne un coup de vieux l’Opéra Comique, l’impression que la dernière réfection était hier

    et pour Carlos comme vous dites : quand on se décide enfin à lâcher quelqu’un ça se fait à fond : viens de voir que Renault enquête sur le financement de son mariage somptueux à Versailles (ont dû, pour beaucoup, se régaler ce jour là)

  • @brigetoun : pour Carlos, il se peut que ce ne soit que des bruits de canalisations comme aiment à en divulguer les canards – ça fait vendre aussi – une toute petite image seulement et ça a disparu de la une, cet article… Merci des passages et signalements…

  • Toujours rigolo de voir qu’un groupe comme Renault (et son actionnaire tutélaire) se réveille soudain en découvrant que son PDG s’était marié à Versailles : personne (à part des étrangers ?) n’était donc invité à ce grand raout, apparemment offert très gracieusement par l’institution qui plaît tant à notre Président de la République ?

    On amuse vraiment la galerie (des glaces) !!!

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