Pendant le weekend

6 mars 1100

(on ne sait jamais dans quoi on se lance : prenez CG. par exemple (Ghost si tu préfères), voilà un pauvre malheureux contribuable forcé de payer – ainsi qu’une rançon – ce qui restera acquis à l’État – à l’État japonais la modique somme de un milliards de yens (près de huit millions d’euros : qui dispose de cette somme en banque ? vas-y dis moi – il y a bien la ministre du travail ex-directrice du personnel chez Danone, certes, mais à part ça qui ? Bernard Arnault, Bernard Tapie, François Pinault (tout occupé dans l’ancienne halle aux blés) ?) (chouchou et sa bobonne ?) (non, mais qui ? Justice de pauvres, justice de riches : selon que vous serez puissant ou misérable…) (on ne sait jamais dans quoi on se lance…) ça continue donc : il s’agit plus d’une étude des unes de ce canard, comme on sait

(on ne pose pas de crédit, on ne dit pas la date de la photo : c’est comme ça) roses rouges, coeur ardent…

il est peut-être sorti, amaigri mais tellement heureux – on oublie les mouvements en Algérie, les saloperies à Blanquefort ou ailleurs, on oublie les mensonges éhontés du porte-parole du gouvernement quant au rapport du sénat sur le bouffon de sa majesté, on oublie puisque ce sont les élections piéjacons qui commencent – tu ouvres le poste, bing, on te parle des godillots, des idées folles de la ministre de la santé, ou tu entends le type de la culture (pardon d’utiliser ce mot) qui dit que bien sûr il est à droite – qui ne le serait ? – et que non, on ne parle pas de la culture (pardon d’utiliser ce mot) mais qu’elle est partout… À vomir. Ferme, n’écoute plus, reste-là, ne bouge pas…!!! ( nous qui t’avons oublié, ne nous oublie pas… disait Serge Reggiani dans con poème de Jacques Prévert – reste là, et sauve nous…) (il parlait de l’amour) (comme disait bobonne, tu te souviens) Je voudrais partir – je me souviens de cette image (tandis que G. rejoint A. : j’écris u texto « bon voyage » et le voilà parti)

mal de crâne carabiné saisie à répétition – quand est-ce qu’on s’en va ? – « Fado português« , (sous le lien, vers 4’40) chanson par Amalia qui commence par « ainsi est né le fado, le vent de la peine soufflait sur la mer étendue, à la proue d’un voilier chantait un marin triste oh mon si beau pays tu es trop loin ma terre ma colline ma vallée, tes feuilles tes fleurs tes fruits dorés, plus loin que les terres d’Espagne se trouvent les sables du Portugal – et dans l’air aveugle, ses larmes… » (etc)

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2 Comments

    on n’a plus que les gens aimés, même quand sont dans la peine, ou surtout quand, et la musique
    et on se persuade que ce n’est pas être lâche d’abandonner les écoeurants à leur force puisque avec le temps on a fini de perdre toute illusion (on en garde un tout petit peu pour l’Algérie qui m’importe) – on en reste aux petits gestes à notre portée (j’ai tout de même tenté d’aller sur leur plateforme pour le « débat » pour le simple fait de poser une voix autre, mais pas possible c’est corseté sur des propositions inacceptables)

  • C’est quand même marrant que le fringuant Bruno Le Maire, actionnaire de Renault-Nissan (en tant que représentant de l’Etat) n’ait jamais été un tout petit peu au courant des turpitudes de l’ex-PDG.

    Il est vrai que notre ministre de l’Economie et des Finances a d’autres occupations (Ford, « ce n’est pas le rôle de l’Etat de s’occuper de boîtes de vitesse »… pourtant, elles sont automatiques !) que ces pauvres mic-macs ou emprisonnement d’un quidam qui peut enfin, grâce à quelques sous précautionneusement mis de côté, sortir de sa geôle japonaise.

    Les Américains pourraient faire un joli film de cet épisode « gothique ». Car ce n’est pas demain la veille qu’un cinéaste français pourra(it) se lancer dans une telle entreprise ! 🙂

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