Pendant le weekend

13 avril 1039

cheminer n’est déjà pas si simple (en vrai, le blog tous les jours a quelque chose d’un peu contraint mais pas tant) (on a le sentiment de se trouver dans une solitude achevée – il y a des inconvénients mais des plaisirs aussi) mais parfois lorsque d’autres qu’on sait vivre et continuer cessent, il nous manque quelque chose (à bientôt sur paumée) – on avance quand même, certes, on va fêter la retraite de certain.e.s on discute, on expose, on arrange mais comme disait l’autre un seul être vous manque et tout est dépeuplé… Un peu. Ne manquent plus que la mise à jour intempestive d’ubuntu et le refus de lecture des vidéos (pour le son) et c’est presque la fin du monde…

le chargement des images continue à ne pas fonctionner – met un temps infini, pratiquement – on continue quand même – quand je pense que voilà vingt deux samedis d’affilée que ça défile, et que le pouvoir s’en tamponne allègrement ou fait comme si – comme si ça allait s’enliser, comme si les ronds-points se libéraient comme s’il avait répondu à quelque chose – mais rien, l’idiot de service déblatère (au début, il ne portait pas de barbe, tu te souviens ? maintenant, ah mais voilà deux ans qu’il est rue de Varenne) (tu sais bien, la ville où on a arrêté la fuite du seizième louis) (je lis histoire populaire de la france Gérard Noiriel chez Agone – pas fini tout de suite mais n’importe) – tout ce qu’on veut c’est que le minus jésuite dégage en rendant l’ISF, ce n’est pourtant pas compliqué comme doléance… Passant chercher de l’eau hier, j’ai croisé Simone

(la une publiée le lendemain de sa mort) (enfin, une photo de l’image de la une) (je me suis souvenu de la lecture du canard – mots croisés en haut de l’amphi soixante quatorze – avec Marc) (je suis retourné travailler) pris un café au Canon avec Joachim pour une nouvelle façon de présenter « Une ville au loin » – papier – livre d’artiste – on va s’y atteler dès que le texte sur le Portugal sera achevé

vu une image (magistrale comme toujours dans les productions de cette humanité : merveille essentielle, idée que nous nous faisons de nous-mêmes, propension à nous centrer sur nous-mêmes en envisageant l’univers : magique) d’un trou noir

(à pleurer de rire) (qu’importe faisons chanter Luz Casal – inutile de regarder, juste la musique) (ou alors Cesaria) alors continuer à travailler (demain B2TS), les frasques de Carlos à archiver tailler contraster (on l’a vu en vrai déclarer en anglais son amour pour la firme et le peuple du soleil levant – beau comme un astre, coiffé mains croisées sur la table) la remise aux calendes italiennes d’Aldo Moro – cette image cependant quand même, car ne pas croire que ce soit sans rapport –

marcher (chaussures qui couinent – la gauche,comme de juste) (celle-ci n’est pas mal non plus) continuer se raser se laver se vêtir… on souhaite que le monde sorte comme les vendredis d’Algérie – on a le droit de rêver… et ces fleurs pour la route

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2 Comments

    on a non seulement le droit mais le devoir de rêver, et le besoin bien sûr pour continuer à vivre et avancer

  • @brigetoun : on va se gêner,tiens !! (content de vous voir ici)

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