Pendant le weekend

29 avril 1055

Deux ou trois billets avant la reprise – qui n’en sera pas une, vu qu’il n’y a pas eu d’arrêt – encore que, mais de vacances on est toujours friand – le travail quand même – et les textes aussi (toutes les peines du monde à travailler les billets Aldo Moro, c’est comme si l’écriture ne voulait pas s’y plier – c’est sans doute l’histoire qui veut ça – en attendant, cette images des deux vieillards plutôt séniles en date du début du siècle – 2004 – comme on voit, ils sont, eux, alors toujours vivants (plus maintenant certes : décédés l’un en 2010 et l’autre en 2014)

  • Cossiga et Andreotti – celui de gauche a soutenu le complot ourdi par les US pour abattre les deux tours jumelles, c’est dire la pertinence de son jugement et de soninformation; celui de droite (dont on peut admirer la posture ratatinée) a tenu fermement la barre pour (faire) abattre son adversaire Moro

Non mais j’aime l’Italie quand même (malgré le Sal à certaines commandes, malgré le génois Beppe, malgré tout et n’importe quoi), comme j’aime le Portugal (et l’Espagne, je ne la connais pas (je sais que Machado est mort à Collioure, cependant et je n’oublie pas) mais elle est allée voter, ce qui n’est déjà pas si mal). Un petit métier croisé (pas suivi) jeudi

ça c’est Paris – un lion croisé je crois bien à Uzès

#342

au cinéma El Reino (Le Royaume, Rodrigo Sorogoyen, 2018) (bizarrement les distributeurs -teuses- des films de ce réalisateur n’en traduisent pas les titres – le précédent (tout en immondes turpitudes) « Que dios nos perdone » non plus) celui-ci cogne dur – policier/thriller/politico-mafieux comme on aime

Monrovia, Indiana (Frederick Wiseman, 2019) cruel et acéré (cinquante films, quatre vingt dix ans : chapeau !) (certaines scènes peuvent heurter la sensibilité de spectateurs)

Ragtime (Milos Forman, 1981) une pure et grande merveille

La Flor (Mariano LLinas, 2018) film fleuve (en tout,plus de treize heures : on n’en a encore vu que l’épisode 2 je crois bien – je m’y perds) du vrai cinéma voix off/actions/distances/interprétations formidables – tout ce qu’on aime (aussi)

Pas vu le Godard à la télé (dommage mais je crois que je peux encore)

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2 Comments

    Le voile se porte de plus en plus rarement de cette façon-là…
    Oui, je compte aller voir El Reino, on en dit du bien et c’est un polar.

    Godard multi-fractionné.

  • je reprends à mon compte le « j’aime l’Italie quand même.. comme j’aime le Portugal » et juste un peu moins l’Espagne qui comme nous exagère un tantinet dans l’arrogance

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