Pendant le weekend

17 mai 1073

 

 

(le truc à nouveau change – mise à jours de word press – pénible retour à la case départ – cette technique – toutes ces inutilités et bavures) sans image sinon celle-ci qui sert pour le travail

(signé Robert Desnos (en tout petit) poète disparu en déportation en juin 1945) (Compiègne camp de Royalieu)

il y a aussi cette autre tirée de la suite qu’on prend de Dreamlands Londres, du côté d’un hôtel Lions)

au soleil (on a beau attendre que les choses arrivent, il ne se passe rien – juste obligé de retourner aux impôts et passer au greffe – enregistrement 429 euros quand même) lu dans le Diplo (outre un papier sur le Bazin de Macula) un article sur les effets (édifiants) de la loi travail (ni loi, ni travail, depuis 1072 jours, loi immonde décrets abjects)

cette version de We won’t get fool again via KMS

et une autre, pour la route (attendre le bus vers Astrakan – Volga mer Caspienne tout ça)

 

 

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2 Comments

    la loi travail il suffisait de suivre la préparation, le vote, de lire les amendements refusés ou acceptés (ai eu le temps avec une fascination horrifiée) pour prévoir que c’est surtout du mal qui en sortirait et s’ajoutant à cela la créativité débridée et néfaste de la loi Pénicaud…

  • Bus stop…

    Je ne connaissais pas la configuration du camp de Compiègne.

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